• Le 29 septembre 1759, Robinson est à bord de la galiote la "Virginie" faisant route pour le Chili. Une tempête formidable précipite le navire sur des récifs. Seul survivant du naufrage, Robinson se retrouve sur une île déserte, livré à lui-même. Sa solitude va le contraindre à faire preuve d'ingéniosité, de persévérance et de courage, afin de survivre dans ce monde sauvage. Jusqu'au jour, un vendredi, où, se croyant abandonné de tous, il rencontre un être humain pour le moins inattendu.
    Avec Vendredi, il va faire l'apprentissage d'une vie nouvelle, en harmonie avec la nature.
    Raconté par l'auteur en personne. La magie de la voix de ce conteur d'exception nous transporte sur une île déserte à la découverte des aventures pittoresques de Robinson et de son compagnon, Vendredi.
    Musique originale : François Rauber.

  • Villon, Marot, Ronsard, Rousseau, Chateaubriand, Vigny, George Sand, Gautier, Flaubert, Malot, Le Roy, Zola, Verlaine, Rimbaud, Rostand... Une anthologie originale des plus beaux textes de Noël, présentés par Michel Tournier.
    La magie de Noël vue par les plus grands auteurs On connaît la légende de Gaspard, Melchior et Balthazar, venus s'incliner sur le berceau de l'enfant Jésus et déposer à ses pieds la myrrhe, l'or et l'encens. Est-on bien sûr, pourtant, que les Rois mages ne furent que trois ? Et s'il y en avait eu un quatrième, menant à travers la steppe enneigée un attelage de rennes, distribuant en cours de route les cadeaux entassés sur son traîneau ? Mais arrivé trop tard, hélas, à Bethléem... Son nom : le Père Noël, bien sûr !Telle est l'hypothèse émise par Michel Tournier dans sa préface à cette anthologie, qui rassemble quelques-uns des plus beaux textes, parfois rares ou inattendus, inspirés par l'hiver, Noël et la Nativité.De Rutebeuf à Proust, de Villon à Rimbaud, de Ronsard à Maupassant, on y trouvera notamment la " Chanson du jour de Noël " de Marot, la " Légende de saint Nicolas " de Nerval, " Les Grands froids de Noël " de Jules Verne, " Les Nuits de Noël " d'Hector Malot, " Christmas " de Jules Vallès, " La Messe de minuit " d'Eugène Le Roy," Les Étrennes " de Pierre Loti, " Les Sapins " de Guillaume Apollinaire... et bien d'autres encore.

  • Pierrot ou les secrets de la nuit, Barbedor, La fin de Robinson Crusoé, La Mère Noël : quatre contes de Michel Tournier.
    "Quand tout le monde peut me lire, même les enfants, dit-il, c'est la preuve que j'ai donné le meilleur de moi-même." En effet, Michel Tournier n'écrit pas pour les enfants. Il écrit simplement de son mieux, avec comme idéal la brièveté de La Fontaine, la force de Perrault, la limpidité de Kipling, la naïveté de Saint-Exupéry.
    Ces quatre histoires nous sont contées par Michel Tournier, l'auteur en personne. La magie de la voix de ce conteur d'exception nous transporte avec bonheur dans son univers tendre et poétique.

  • J'aimerais pouvoir dire que j'ai découvert Arthur Tress. En vérité, c'est plutôt lui qui m'a découvert. Mon roman « Le Roi des Aulnes » venait de paraître en traduction américaine. Il m'a envoyé un paquet de photos avec quelques lignes : « D'après votre roman, m'écrivait-il en substance, je pense que vous devriez aimer ce que je fais » J'ai été choqué, ébloui, prodigieusement intéressé. Puis j'ai vécu avec ses images qui ne quittaient plus mon musée cérébral. Enfin il s'est annoncé. J'avais un peu peur. J'imaginais un être hirsute et fruste, voire un peu sale, auquel il faut tout pardonner puisqu'il a du génie. J'ai vu arriver un petit jeune homme frêle et timide, tiré à quatre épingles, dissimulant un regard blessé derrière des lunettes d'étudiant en théologie. Mais à l'intérieur de son gros sac de photographe, il y avait un portrait en médaillon : celui de Franz Kafka. Voilà sans doute la clé la plus apéritive du mystère Tress. Michel Tourmier de l'Académie Goncourt

  • « - Écoutez !... Ce médaillon, je le connais, il est unique, il n'y en a qu'un seul exemplaire au monde, et je sais de quoi je parle... Je connaissais celui qui l'a fabriqué... D'un rire moqueur et désagréable, Sophie brise à nouveau l'élan du jeune homme : - Qu'est-ce que vous me racontez, là !? Vous délirez, mon pauvre ami, ce médaillon se transmet dans notre famille de génération en génération ! Vous n'êtes pas assez vieux pour avoir plus de trois cents ans, cessons cette plaisanterie, si vous le voulez bien, car vous commencez sérieusement à m'énerver ! - Je vous jure que je vous dis la vérité ! Mon histoire est si invraisemblable qu'il m'est parfois pénible de savoir qu'elle existe. J'aimerais tant vous la raconter. Elle est si triste et si belle à la fois. »

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