• Rumeurs d'Amérique

    Alain Mabanckou

    • Plon
    • 27 Août 2020

    Rentrée littéraire 2020 Le portrait d'une autre Amérique.Ici, je me suis fondu dans la masse, j'ai tâté le pouls de ceux qui ont ma couleur, et de ceux qui sont différents de moi, avec lesquels je compose au quotidien.
    Certains lieux, de Californie et du Michigan, me soufflent leur histoire car je les connais intimement.
    D'autres me résistent, et il me faut quelquefois excaver longtemps pour voir enfin apparaître leur vrai visage. Mais ce périple n'a de sens que s'il est personnel, subjectif, entre la petite histoire et la grande, entre l'immense et le minuscule. Et peut-être même que, sans le savoir, j'entreprends ici ce que je pourrais qualifier d'autobiographie américaine, entre les rebondissements de l'insolite, la digression de l'anecdote et les mirages de l'imaginaire.

  • À Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge.
    Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
    Alain Mabanckou est né en 1966 à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville. Ses œuvres sont traduites dans le monde entier. Il enseigne la littérature francophone à l'Université de Californie-Los Angeles (UCLA).

  • Jeune orphelin de Pointe-Noire, Petit Piment effectue sa scolarit dans une institution place sous l'autorit abusive et corrompue de Dieudonn Ngoulmoumako. Arrive bientt la rvolution socialiste, les cartes sont redistribues. L'aventure commence. Elle le conduira notamment chez Maman Fiat 500 et ses dix filles, et la vie semble enfin lui sourire dans la gait quotidienne de cette maison pas si close que a, o il rend toutes sortes de services. Jusqu' ce que ce bonheur s'croule. Petit Piment finit par perdre la tte, mais pas le nord : il sait qu'il a une vengeance prendre contre celui qui a bris son destin. Dans ce roman envot et envotant, l'auteur renoue avec le territoire de son enfance, et sait parfaitement allier la navet et la lucidit pour nous faire pouser le point de vue de ses personnages. Finaliste du Man Booker Prize International 2015, Alain Mabanckou est l'auteur d'une dizaine de romans dont Verre Cass (2005) et Mmoires de Porc-pic (prix Renaudot 2006). Son oeuvre est traduite dans une vingtaine de langues. Il enseigne la littrature francophone l'Universit de Californie-Los Angeles (UCLA).

  • Pour tuer ceux qui se dressent sur son chemin, Kibandi fait appel à son double animal : un porc-épic. La petite bête, philosophe, malicieuse, armée de ses redoutables piquants, exécute les souhaits macabres de son maître. Le couple meurtrier sillonne l'Afrique jusqu'au jour où Kibandi rencontre bien plus redoutable que lui.

  • Verre cassé

    Alain Mabanckou

    L'histoire « très horrifique » du Crédit a voyagé, un bar congolais des plus crasseux, nous est ici contée par l'un de ses clients les plus assidus, Verre Cassé, à qui le patron a confié le soin d'en faire le geste en immortalisant dans un cahier de fortune les prouesses étonnantes de la troupe d'éclopés fantastiques qui le fréquentent. Dans cette farce métaphysique où le sublime se mêle au grotesque, Alain Mabanckou nous donne à voir grâce à la langue rythmée et au talent d'ironiste qui le distinguent dans la jeune génération d'écrivains africains, loin des tableaux ethniques de circonstance, un portrait vivant et savoureux d'une autre réalité africaine.

  • Black bazar

    Alain Mabanckou

    Le héros de Black Bazar est un dandy africain de notre temps, amoureux des cols italiens et des chaussures Weston, qui découvre sa vocation d'écrivain au détour d'un chagrin d'amour. Naviguant entre complainte et dérision, il brosse avec truculence un tableau sans concession du monde qui l'entoure. Tour à tour burlesque et pathétique, son récit va prêter sa voix à toute une galerie de personnages étonnants, illustrant chacun à leur manière la misère et la grandeur de la condition humaine.
    Un roman à la verve endiablée, tournant le dos aux convenances et aux idées reçues, par l'une des voix majeures de la littérature francophone actuelle.

  • En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C'était la première fois qu'un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du «  continent noir  ».
    Alain Mabanckou est l'héritier de l'histoire littéraire et intellectuelle de l'Afrique, qu'il retrace dans ces Huit leçons sur l'Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d'Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l'évoquer. La France n'est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De «  Y'a bon  » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer «  des ténèbres à la lumière  », et c'est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.
    Loin d'être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d'Afrique, de Haïti ou d'Amérique, l'enrichit. «  La négritude n'est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme.  »
    Le livre est enrichi d'un avant-propos inédit et de deux interventions d'Alain Mabanckou sur l'Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.

  • J'ai longtemps laissé croire que ma mère était encore en vie. Je m'évertue désormais à rétablir la vérité dans l'espoir de me départir de ce mensonge qui ne m'aura permis jusqu'alors que d'atermoyer le deuil.

    Après vingt-trois ans d'absence, Alain Maban

  • L'Afrique a pendant plusieurs siècles été vue, imaginée, fantasmée par les Européens comme un continent sauvage, ténébreux, matière première des récits d'aventures et d'exploration teintés d'exotisme, qui ne laissaient pourtant entendre qu'une seule voix, celle du colonisateur. Il faut attendre le milieu du xxe siècle pour qu'une littérature écrite par et pour les Africains se révèle. De la négritude à la « migritude », il appartient aux écrivains noirs d'aujourd'hui de penser et de vivre leur identité artistique en pleine lumière. Alain Mabanckou est romancier, poète et essayiste. Ses oeuvres ont été traduites en une quinzaine de langues. Son premier roman, Bleu-Blanc-Rouge (1998), lui a valu le Grand Prix littéraire d'Afrique. En 2006, il obtient le prix Renaudot pour Mémoires de porc-épic. La même année, l'université de Californie (UCLA) le nomme professeur au département de littérature française et d'études francophones. Nommé pour l'année académique 2015-2016, il est le premier écrivain invité à la chaire annuelle de Création artistique du Collège de France.

  • A l´inverse des Africains-Américains pour lesquels l´esclavage et la ségrégation constituent une histoire commune et enracinée dans le sol des Etats-Unis, les noirs de France entretiennent avec leurs origines éparses (car il y a loin des Antilles au Sénégal...) un lien ambigu. Qu´ils viennent d´arriver dans l´Hexagone ou qu´ils y soient nés, ils conservent de la patrie d´origine, celle de l´enfance ou celle des ancêtres, l´image d´un éventuel refuge au cas où leur situation ici viendrait à trop leur déplaire. Français, ils le sont ou aspirent à l´être, et pourtant ils demeurent inexorablement "franco-quelque chose". Refus de s´intégrer ou apport à une "France multiculturelle"? Pour répondre à cette question, Alain Mabanckou retrace son propre parcours, son enfance au Congo où il ne rêvait que d´Europe, son arrivée à Nantes pour suivre des études de droit, les vexations que lui valut sa couleur de peau mais qu´il envisage aujourd´hui avec humour, son départ pour Paris, la publication de ses premiers livres. En juriste, il s´interroge aussi sur l´impact de l´article un de la constitution, qui, dans un souci très théorique d´égalité, interdit les statistiques ethniques et cette discrimination positive à laquelle les anglo-saxons ont trouvé le nom moins péjoratif d´"affirmative action". Et s´il n´hésite pas à reprocher à ses "frères de couleur" leur propension à trop invoquer leur généalogie, il tance aussi les Français qui les y renvoient. Car le prix Renaudot le sait : écrivain français, il restera pourtant toujours aux yeux de quelques-uns un Franco-quelque chose.

  • Pointe-Noire, capitale économique du Congo, dans les années 1970. Le narrateur, Michel, est un garçon d'une dizaine d'années qui fait l'apprentissage de la vie, de l'amitié et de l'amour, tandis que le Congo vit sa première décennie d'indépendance sous la houlette de "l'immortel Marien Ngouabi", chef charismatique marxiste. Les épisodes d'une chronique familiale truculente et joyeuse se succèdent, avec ses situations burlesques, ses personnages hauts en couleur : le père adoptif de Michel, réceptionniste à l'hôtel Victory Palace ; maman Pauline, qui a parfois du mal à éduquer son turbulent fils unique ; l'oncle René, fort en gueule, riche et néanmoins opportunément communiste ; l'ami Lounès, dont la soeur Caroline provoque chez Michel un furieux remue-ménage d'hormones ; bien d'autres encore. Mais voilà que Michel est soupçonné, peut-être à raison, de détenir certains sortilèges... Au fil d'un récit enjoué, Alain Mabanckou nous offre une sorte de Vie devant soi à l'africaine. Les histoires d'amour y tiennent la plus grande place, avec des personnages attachants de jeunes filles et de femmes. La langue que Mabanckou prête à son narrateur est réjouissante, pleine d'images cocasses, et sa fausse naïveté fait merveille.

  • Né au Congo, partageant son temps entre la Californie où il enseigne comme professeur de littérature à UCLA (University of California - Los Angeles), Paris où il a fini ses études, et le monde qu'il parcourt pour présenter ses livres, Alain Mabanckou est un auteur en langue française pour qui sa langue n'est pas enfermée dans le carré français. Loin de là, elle est parlée dans le monde entier par les gens les plus passionnants et les plus inattendus. Le monde est mon langage est le tour du monde de la pensée et des émotions telles que la langue française les véhicule, par les gens les plus divers, célèbres ou inconnus, adolescents ou vieillards, Haïtiens ou Français. Alain Mabanckou les a rencontrés et nous les raconte, en une suite de portraits admiratifs et aimants. JMG Le Clézio ou un inconnu de la Nouvelle Orléans, Sony Labou Tansi qui, au Congo, écrivait dans des cahiers à spirales devant deux posters du Che Guevara, bien d'autres encore. Ils ont ces mots en partage et ils les partagent. Leur langage est notre monde.

  • Lettre à Jimmy

    Alain Mabanckou

    • Fayard
    • 16 Août 2007

    Né à Harlem en 1924, mort à Saint-Paul de Vence en 1987, noir, bâtard, homosexuel, écrivain, James Baldwin a combattu sans relâche la ségrégation raciale. Mais ce n'est pas à ce titre que l'admire Alain Mabanckou. Dans cette longue lettre qu'il lui adresse post-mortem, il salue en Baldwin l'esprit libre qui refusa, en littérature comme en politique, que sa lutte mène au repli communautaire. L'hommage épistolaire se mue alors en échange complice - citations de l'oeuvre du maître et commentaires se confondant presque pour rappeler qu'il n'est d'homme qu'universel.

    Alain Mabanckou et James Baldwin avaient bien des choses à se dire. L'un comme l'autre, ils n'acceptent que deux identités : celle d'écrivain, et celle d'être humain.

  • Lettres noires : des ténèbres à la lumière - c'est sous ce titre qu'Alain Mabanckou prononçait, le 17 mars 2016, sa leçon inaugurale en tant que professeur invité au Collège de France, une leçon qui vit se bousculer plus d'un millier d'auditeurs. Conforté par cet écho, Alain Mabanckou a battu le rappel des chercheurs, écrivains et penseurs de l'Afrique postcoloniale, les conviant à venir débattre sur le thème Penser et écrire l'Afrique aujourd'hui. Ce sont les actes de ce colloque, en date du 2 mai 2016, que nous publions, soit les interventions de 19 participants issus de tous les champs du savoir et de la création littéraire. Le souhait profond est que ce colloque " résonne comme un appel à l'avènement des Etudes africaines en France ". C'est une façon de s'interroger sur " le retard pris par la France dans la place à accorder aux études postcoloniales pendant qu'en Amérique presque toutes les universités les ont reconnues et les considèrent comme un des champs de recherche les plus dynamiques et les plus prometteurs. " Alain Mabanckou est né à Pointe-Noire (République du Congo). . Il est l'auteur d'une dizaine de romans dont Verre cassé (2005), Mémoires de Porc-épic (prix Renaudot 2006) et Petit Piment (2015). Son oeuvre est traduite dans une vingtaine de langues. Il est par ailleurs professeur titulaire à l'Université de Californie-Los Angeles (UCLA).

  • On retrouve avec force, dans ce cinquième recueil, cet univers poétique cher à l'écrivain congolais : la quête incessante d'un territoire, le " pays à venir ", l'emprise du déracinement et le bouleversement intérieur d'un homme confronté à l'errance perpétuelle

  • Alain Mabanckou a écrit des poèmes qui accompagnaient des photos sur le Congo. Les droits de ces poèmes ont été repris par Mémoire d'encrier, qui va introduire une présentation du livre (par Alain Mabanckou) à laquelle s'ajoutera d'autres poèmes qui tiendront compte de la difficile réalité politique au Congo.

  • Voici ce qu'on pourrait appeler un hommage à la Mère, une oraison funèbre d'un fils à "une femme humble qui travaillait la terre saison après saison" et qui s'est éteinte, cernée par le pire des maux : la solitude... L'auteur, qui ne s'est pas rendu aux funérailles, a surmonté l'épreuve pour nous retracer dans ce récit-poème saisissant toute la légende de cette mort, depuis ses présages jusqu'à ce vendredi fatal où "le ciel a pleuré à grosses larmes". J'irai planter l'arbre de ma douleur sur les terres humides du silence près de sa tombe J'habiterai les buissons de lantanas Je tournerai le dos au soleil au jour pour n'entendre que le timbre de sa voix au milieu de la nuit.
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  • Anglais Broken Glass

    Alain Mabanckou

    The history of Credit Gone West, a Congolese bar, is related by one of its most loyal customers, Broken Glass, who has been commissioned by its owner to set down an account of the characters who frequent it. Broken Glass himself is a disgraced alcoholic school teacher with a love of French language which he has failed to communicate to his pupils.

  • All human beings, says an African legend, have an animal double. Some doubles are benign, others wicked. When Kibandi, a boy living in a Congolese village, reaches the age of 11, his father takes him out into the night, and forces him to drink a vile liquid from a jar which has been hidden for years in the earth. This is his initiation.

  • Anglais Black Bazaar

    Alain Mabanckou

    Buttocks Man is down on his uppers. His girlfriend, Original Colour, has cleared out of their Paris studio and run off to the Congo with a vertically challenged drummer known as The Mongrel. She's taken their daughter with her. Meanwhile, a racist neighbour spies on him something wicked, accusing him of 'digging a hole in the Dole'. And his drinking buddies at Jips, the Afro-Cuban bar in Les Halles, pour scorn on Black Bazaar, the journal he keeps to log his sorrows. There are days when only the Arab in the corner shop has a kind word; while at night his dreams are stalked by the cannibal pygmies of Gabon. Then again, Buttocks Man wears no ordinary uppers. He has style, bags of it (suitcases of crocodile and anaconda Westons, to be precise). He's a dandy from the Bacongo district of Brazzaville - AKA a sapeur or member of the Society of Ambience-makers and People of Elegance. But is flaunting sartorial chic against tough times enough for Buttocks Man to cut it in the City of Light?

  • Finalist for the Man Booker International Prize 2015 Alain Mabanckou left Congo in 1989, at the age of twenty-two, not to return until a quarter of a century later. When at last he returns home to Pointe-Noire, a bustling port town on Congo's south-eastern coast, he finds a country that in some ways has changed beyond recognition: the cinema where, as a child, Mabanckou gorged on glamorous American culture has become a Pentecostal temple, and his secondary school has been re-named in honour of a previously despised colonial ruler.



    But many things remain unchanged, not least the swirling mythology of Congolese culture which still informs everyday life in Pointe-Noire. Mabanckou though, now a decorated French-Congolese writer and esteemed professor at UCLA, finds he can only look on as an outsider at the place where he grew up. As Mabanckou delves into his childhood, into the life of his departed mother and into the strange mix of belonging and absence that informs his return to Congo, he slowly builds a stirring exploration of the way home never leaves us, however long ago we left home.

  • Lettres noires : des ténèbres à la lumière - c'est sous ce titre qu'Alain Mabanckou prononçait, le 17 mars 2016, sa leçon inaugurale en tant que professeur invité au Collège de France, une leçon qui vit se bousculer plus d'un millier d'auditeurs. Conforté par cet écho, Alain Mabanckou a battu le rappel des chercheurs, écrivains et penseurs de l'Afrique postcoloniale, les conviant à venir débattre sur le thème Penser et écrire l'Afrique aujourd'hui. Ce sont les actes de ce colloque, en date du 2 mai 2016, que nous publions, soit les interventions de 19 participants issus de tous les champs du savoir et de la création littéraire. Le souhait profond est que ce colloque " résonne comme un appel à l'avènement des Etudes africaines en France ". C'est une façon de s'interroger sur " le retard pris par la France dans la place à accorder aux études postcoloniales pendant qu'en Amérique presque toutes les universités les ont reconnues et les considèrent comme un des champs de recherche les plus dynamiques et les plus prometteurs. " Alain Mabanckou est né à Pointe-Noire (République du Congo). . Il est l'auteur d'une dizaine de romans dont Verre cassé (2005), Mémoires de Porc-épic (prix Renaudot 2006) et Petit Piment (2015). Son oeuvre est traduite dans une vingtaine de langues. Il est par ailleurs professeur titulaire à l'Université de Californie-Los Angeles (UCLA).

  • Anglais Black Moses

    Alain Mabanckou

    It's 1970, and in the People's Republic of Congo a Marxist-Leninist revolution is ushering in a new age. But over at the orphanage on the outskirts of Pointe-Noire where young Moses has grown up, the revolution has only strengthened the reign of terror of Dieudonné Ngoulmoumako, the institution's corrupt director. So Moses escapes to Pointe-Noire, where he finds a home with a larcenous band of Congolese Merry Men and among the Zairian prostitutes of the Trois-Cents quarter. But the authorities won't leave Moses in peace, and intervene to chase both the Merry Men and the Trois-Cents girls out of town. All this injustice pushes poor Moses over the edge. Could he really be the Robin Hood of the Congo? Or is he just losing his marbles? Black Moses is a larger-than-life comic tale of a young man obsessed with helping the helpless in an unjust world. It is also a vital new extension of Mabanckou's extraordinary, interlinked body of work dedicated to his native Congo, and confirms his status as one of our great storytellers.

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