• Dans le désert

    Julien Blanc-Gras

    Du Qatar à Oman, en passant par Dubaï et le Bahreïn, Julien Blanc-Gras nous guide à travers un nouveau monde à la démesure fascinante où tout peut arriver, pour le meilleur ou pour le pire. Parviendra-t-il à réconcilier l'Orient et l'Occident en soulevant le voile des apparences ? Réussira-t-il à se faire des amis dans le désert ?
    Un périple brûlant, servi par la bienveillante ironie de l'auteur de Touriste.

  • «Condamné au vagabondage pour manque de conformisme, j'ai appris les leçons silencieuses des environnements que j'ai fréquentés.»
    Dans cet ouvrage autobiographique, Thierry Pardo raconte les voyages qui ont contribué à son éducation et à celle de ses deux enfants, hors des sentiers battus de l'école. Du Népal au Nunavik en passant par La Paz et Marrakech, il décrit comment les paysages naturels et humains lui ont appris bien plus que n'importe quelle institution scolaire. Le mystère des forêts, le tumulte des villes, le silence des déserts, l'ivresse des montagnes, la profondeur des mers... Tous les éléments sont convoqués pour incarner ce pouvoir de transformation que le voyageur recherche.
    Il en ressort une méditation sur la condition humaine, le rapport à l'autre, la solitude et la liberté, mais aussi sur le tourisme de masse, les moyens de transport et la photographie. Rédigé en hommage au poète Kenneth White et inspiré d'auteurs tels que David Thoreau, Elisée Reclus ou Gaston Bachelard, cet ouvrage nous invite à retrouver notre intimité avec la nature et notre solidarité avec l'univers.
    «Le vagabondage est un cadeau que j'offre à mes enfants parce qu'au-delà des multiples apprentissages, de l'ouverture sur le monde et sa mosaïque de cultures, l'aventure au quotidien procure un rapport apaisé aux risques et aux aléas de la vie.»

  • Dans ce nouveau guide thématique les deux auteurs partagent leur curiosité pour la ville du Flower Power et des acid tests au LSD. Les voilà partis sur les traces de Janis Joplin qui lance sa carrière dans une ancienne caserne de pompier. Un crochet par le manoir du Jefferson Airplane qui existe toujours en face du Golden Gate Park puis par un stade au bord de la baie où les Beatles livrent leur dernier concert officiel. Plus loin, U2 fait scandale avec un concert inopiné dans le Financial District, et si on pousse parmi les anciens coffeehouses de l'époque beat et des clubs de strip-tease de North Beach, on découvre le quartier de San Francisco qui a vu renaître le punk avec entre autres Dead Kennedy. Une balade dans une des capitales culturelles du monde où chaque rue déborde d'histoire.

    Olivier Bousquet et Arnaud Devillard sont nés en 1974 et sont tous deux journalistes. Ils ont écrit ensemble Streets of London, le rock dans les rues de Londres et deux livres sur le cinéma Même pas mal et Le Guide de tous les films entre copains.

  • Un guide de conversation super pratique et en couleurs, avec un mini-dictionnaire inclus + du contenu MP3 offert, à 7,95 € ! Ersatz, Leitmotiv, Ich bin ein Berliner... Jusque-là, l'allemand, ça va. Mais quand il s'agit de réserver un billet de train, de prendre une chambre d'hôtel ou de commander un repas au restaurant, ça se corse. Ce guide de conversation est fait pour vous ! Il décrit toutes les situations courantes que peuvent rencontrer les voyageurs : - s'adresser à un tour operator - faire une réservation - emprunter les transports - visiter une ville, les musées... - faire des achats et utiliser des services - sortir et faire des activités - gérer les urgences L'accent est mis sur les besoins spécifiques des voyageurs, qu'ils soient touristes ou professionnels en voyage d'affaires, mais l'ouvrage contient également des astuces facilitant l'apprentissage et l'utilisation de l'allemand et des infos culturelles sur les coutumes et spécialités des différents pays qui utilisent l'allemand. Alors, vous partez quand ? Avec un mini-dictionnaire + du contenu MP3 offerts !

  • Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme " un médiocre et un lâche ". La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel - un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes.
    Au fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.
    " Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. " Comme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral.

  • " Voilà, j'arrive dans un pays où les vaches se déguisent en chèvres, où l'on vend des flingues à la supérette, où l'on prend l'avion avec des guêtres. Un panneau indique Paris à 4 h 25 et le pôle Nord à 3 h 15. " Le ton est donné. Nouvel invité de la collection Démarches, l'auteur de Touriste s'attaque au Grand Nord, et nous embarque dans un Arctique tragi-comique.
    Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
    Ni aventurier, ni ethnologue, ni sportif, ce " Touriste " faussement candide relate un périple au Groenland où l'on croise des chasseurs de baleine et des aurores boréales, des pêcheurs énervés et des dealers fanfarons, des doux rêveurs et surtout des icebergs. Beaucoup d'icebergs.
    En ville, devant les glaciers ou sur les flots, les rencontres incongrues et les panoramas grandioses invitent à la réflexion. Le Groenland est une des destinations les plus prisées des français, et en même temps une des plus mystérieuses. Julien Blanc-Gras est sans conteste un guide remarquable : il nous livre ici une vision de ce pays à la fois pleine d'humour, de sensibilité, et de connaissance.

  • Jean-Laurent Cochet, grand homme de théâtre ? comédien, metteur en scène et professeur éminent ?, nous livre le récit libertin des pérégrinations qu'il a effectuées dans certains arrondissements de Paris depuis sa plus tendre enfance. Nombreux sont les lieux qui l'ont profondément marqué et où les expériences qu'il y a vécues n'ont cessé d'enrichir son parcours théâtral. Tout paraît lui avoir été bénéfique : les rencontres les plus fortuites, les petites adresses découvertes et partagées, les nids de bohème dont les camarades gardent entre eux l'évocation, les hôtels particuliers où l'on mondanise, les salles de répétition improvisées à l'étage d'une brasserie, les escaliers et les trottoirs mille fois parcourus entre deux représentations. Généreux, joyeux, amoureux éperdu de la beauté, doté d'une mémoire phénoménale, Jean-Laurent Cochet a plongé dans ses souvenirs pour nous offrir les anecdotes les plus savoureuses et les évocations les plus pittoresques. Vous qui aimez les balades, les coins perdus, les chemins de traverse, plongez vite dans Mon Paris buissonnier : ce livre dessine la tendre cartographie d'une carrière magistrale !

    Création Studio Flammarion Photo : © Xavier Richer / Photononstop / Getty Images

  • Lorsque la belle Nadia, bien décidée à se soustraire à l'autorité parentale, quitte le foyer familial avec sa soeur, elle ne peut anticiper le bourbier dans lequel elle va progressivement s'enfoncer. Contrainte de travailler quelque temps dans un restaurant, puis un bar de danseuses, elle constate rapidement que ces lieux dégradants sont néfastes, voire dangereux pour elle. La jeune femme quitte donc le pays et se permet deux semaines de vacances à Cuba en compagnie de sa frangine. Vite repérée et abordée par un certain Ricardo, elle ne résiste pas au charme de ce beau parleur qui semble riche et influent. Une fois revenue au Québec, Nadia est surprise de voir son bel adonis rappliquer, cette fois-ci pour le jeu de la grande séduction, qui réussira à merveille.

  • «J´avançais, émue. Ce lieu m´habitait depuis des années. J´avais si souvent rêvé de me retrouver ici. Ces chemins, je les avais usés du bout des doigts sur les pâles photos des livres, j´y déambulais alors en pensée, la main lovée dans celle de mon amour. Aujourd´hui, rattrapée par une réalité plus glacée que le papier, j´allais seule.» La chronique d´un jardin, le journal d´une femme, l´histoire de leur rencontre. Deux voix. Une seule promenade, à travers les siècles, dans un des plus beaux jardins du monde : le Généralife de Grenade, en Espagne.

    Au mitan de sa vie, Maria parcourt les allées d´une des grandes merveilles du monde, le Généralife, à la rencontre d´elle-même. Un peu à la façon des madeleines de Proust, cette promenade fera jaillir du passé les souvenirs de cette artiste, passionnée par l´art, auquel elle aura préféré l´amour de son mari et celui pour sa famille.

  • Anabelle, qui travaille à son compte en design d'intérieur tout en rêvant d'être photographe, est mariée avec Nicolas depuis quinze ans. Ils ont deux jeunes enfants. Malgré le fait qu'elle a pourtant la vie qu'elle avait souhaitée, elle n'est plus heureuse. Car, entre l'approche de la quarantaine, sa vie de mère, son travail et son rôle d'épouse, elle a oublié d'être une femme. Alors que des questions sur le bonheur, la passion, la perte de désir l'assaillent de toute part, elle trouve une lettre compromettante dans la valise de son mari, un pilote d'avion. Celle qui craint toujours de partir et de laisser ses enfants quittera alors le foyer sur un coup de tête avec sa meilleure amie, Katherine, pour un voyage de deux semaines en Italie. Là-bas, une passion inattendue viendra bouleverser sa vie lorsque Richard, un charmant romancier, la confrontera dans les peurs les plus profondes et les plus inavouées. Puis, viendra l'inévitable heure des choix...

    Est-ce possible que le destin puisse se mêler de notre vie lorsque nous sommes incapables de décider de la voie à suivre? S'il prenait les devants pour nous guider sur la bonne route, quand on reste trop longtemps sur place sans davantage évoluer? Car il est clair que rien n'est coulé dans le béton pour le reste de son existence.

  • Satie est dévastée par un immense chagrin. Elle quitte le Québec pour fuir jusqu'en Norvège, en espérant s'éloigner de sa peine. D'Oslo à Bergen, de Bodø aux îles Lofoten, la jeune femme rencontre des personnages qui l'aideront à faire son deuil puis à renaître. Un psychiatre séduisant, un mystérieux vieillard borgne, une aubergiste accueillante, un couple gai en vacances, une femme brisée par un amour toxique; des rencontres initiées par le hasard et qui, pourtant, tisseront une toile de solidarité et d'amour autour de Satie.

    Tout au long de l'histoire, l'art et les paysages de Norvège font écho aux émotions vives ressenties par la jeune femme. Le tableau Le Cri, d'Edward Munch, les statues de Vigeland, la brume ainsi que les pics rocheux du Nord, acérés comme des crocs qui déchirent le ciel, sans oublier le maudit soleil qui vole les nuits d'été, dessinent la tempête intérieure de l'héroïne avant sa renaissance.

    Avec sa trame fluide, qui coule à un rythme lent, mais continu, Ne me tue pas si tu t'en vas est un roman sur le deuil, l'espoir et surtout la force de vivre; des thèmes universels abordés avec sensibilité et profondeur par une auteure prometteuse. Et si nous avions tous besoin de nous rappeler que par les failles entre la lumière...

  • Robert W. Service: La Piste de l'imaginaire est une biographie romancée, inspirée par une première tranche de l'existence de l'arrière-grand-père de l'auteure Charlotte Service-Longépé. Au cours de sa vie, le poète et écrivain Robert William Service (1874-1958) a rédigé une imposante oeuvre étudiée encore aujourd'hui dans tout le monde anglo-saxon. Après une enfance indisciplinée en Écosse, il décide d'accomplir son rêve de découvrir le Nouveau Monde. Suite à un long voyage en bateau, il débarque à Montréal en 1896 avec quelques dollars en poche, puis traverse le Canada d'est en ouest. Service passe plusieurs années sur l'île de Vancouver, avant de vagabonder pendant deux ans sur la côte pacifique. En 1904, il découvre avec émerveillement l'univers sauvage du Grand Nord canadien et s'installe à Dawson, sur les bords de la rivière Yukon. C'est là qu'il publie son premier recueil de poèmes, Songs of a Sourdough, qui sera édité au Canada, aux États-Unis et en Angleterre. Sa rapide renommée en tant qu'auteur n'entrave en rien sa soif de liberté, qui l'entraîne jusqu'en Nouvelle-Orléans, puis à Cuba, avant de le ramener au Yukon, où s'arrête la première partie des aventures racontées sous la plume de son arrière-petite-fille. Au cours de son existence, Robert W. Service rédigera plus de 1100 poèmes et ballades, ainsi qu'une dizaine de romans inspirés par des événements de société et les expériences découlant de sa propre existence: des mots empreints d'optimisme, de nature et surtout, de liberté, la valeur la plus fondamentale à ses yeux.

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