• Septembre 1713. Juché sur une étique rossinante, la râpière au côté, Blasco de Castiglione, coeur tendre, joyeux drille et tête brûlée, entre dans Palerme. En quête du secret de sa naissance, il va rencontrer Don Raimondo de la Motta, qui a commis tous les crimes pour ceindre la couronne ducale, l'éblouissante et tumultueuse Donna Gabriella, qui sait ce qu'aimer à mort veut dire, le sbire Matteo Lo Vecchio, maître ès scélératesses, Violante, belle comme un rêve de pureté, le séduisant et mystérieux Coriolano de la Floresta, et tout un petit peuple pittoresque et rebelle. Il rencontre aussi une ville de palais arabes, d'églises espagnoles, de châteaux forts normands, avec ses quartiers misérables et ses catacombes où se réunit la secte des Beati Paoli dont l'idéal de justice sera défiguré par la mafia... Cavalcades, duels, courses en mers, fêtes grandioses, intrigues de cour, enlèvement au couvent, chocs des armées et des ambitions, sublimes amours et combinaisons ténébreuses, toutes les séductions du roman historique sont là, réunies dans la lumière sicilienne qui rend les emportements plus violents et le bonheur plus mélancolique.

  • Le destin des ducs Spadelpietra est assuré. Inexorable. Une ascension déterminée vers le pouvoir, vers la couronne, vers la place qui leur revient de droit à l'avant-garde du monde. Ils sont les pacificateurs, les bâtisseurs, les gouverneurs de Slasie. Ils sont les Illustres. Mais les nomades Austrois y font à peine attention.

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    En l'année 1762, pourchassé par les hommes du puissant marquis d'Oxorio, qui ne lui pardonne pas d'avoir posé les yeux sur sa fille Giovanna, le jeune Cesare fuit à travers les orangeraies palermitaines. Il est sauvé par frère Benedetto, étrange ermite qui manie le bâton comme personne. Ainsi débute ce nouvel épisode de la saga des Beati Paoli, commencée avec Le Bâtard de Palerme. On y retrouve, quarante ans après, quelques-uns des héros qui ont assuré le succès en France, de ce best-seller italien. Le chevaleresque Blasco de Castiglione, le mystérieux Coriolano de la Floresta, chef de la secte des Beati Paoli, et surtout le peuple sicilien, poète et révolté. Des escaliers romains de la Trinité des Monts, propices aux idylles, au fracas des batailles maritimes, dans lesquelles le Capitaine justice et son épouse combattent côte à côte, des ruelles de Naples où la camorra fait la loi, à la forêt sicilienne où les femmes de bandits ont le coeur tendre et le poignard agile, Natoli a élargi le décor de sa saga au royaume des Deux Siciles mais Palerme, ses souterrains et ses palais, en sont toujours le coeur. Le goût de la liberté, l'amour d'une terre lumineuse et ancienne en sont encore l'âme.

  • Après Le Bâtard de Palerme et La Mort à Messine, nous retrouvons dans Coriolano les personnages de la saga des Beati Paoli. L'affrontement des caractères est ici porté à l'incandescence : dans le heurt entre frère Benedetto, redevenu Coriolano de la Floresta, le chef de la secte qui, en ce milieu du XVIIIe siècle, exerce toujours son pouvoir occulte sur Palerme, et Blasco de Castaglione le compagnon de sa jeunesse ; dans la lutte sans merci qui oppose dans la famille Albamonte le grand-père et le petit-fils ; dans les batailles que doit mener Cesare, l'orphelin, pour reprendre la couronne ducale et enlever Giovanna, séquestrée par sa mère ; dans l'amour désespéré de l'angélique Mariantonia. Mais ce dernier tome, plus encore que les autres, est traversé par le vent de l'histoire, et un personnage passe au premier plan : le peuple de Palerme, avec son parler, ses petits métiers, son sens du grotesque et du sublime, son amour de la liberté. Après tant de duels, de chansons, de chevauchées et d'intrigues, il ne fallait rien moins qu'une révolution pour conclure le plus fameux des romans historiques siciliens.

  • A la pointe de l'epee Nouv.

    Richard Saint-Vière est le meilleur duelliste des Bords-d'Eaux. Cela n'empêche pas le bretteur de se retrouver entraîné avec Alec, son amant, dans les intrigues des nobles de la Colline.
    L'honneur sera-t-il suffisant pour les déjouer ?
    Avec ses joutes d'escrime aussi bien que verbales, À la pointe de l'épée - un mélodrame de moeurs revient dans une édition augmentée de nouvelles (dont certaines inédites en français), mais aussi de textes en exclusivité mondiale : les lettres d'Octavia Saint-Vière.

  • Le destin des ducs Spadelpietra est assuré. Inexorable. Une ascension déterminée vers le pouvoir, vers la couronne, vers la place qui leur revient de droit à l'avant-garde du monde. Ils sont les pacificateurs, les bâtisseurs, les gouverneurs de Slasie. Ils sont les Illustres. Mais les nomades Austrois y font à peine attention. Leur monde n'est fait que de théâtre, de musique, d'art et d'inventions dont ils gardent jalousement les secrets. Leur vie est une routine maîtrisée, à l'image de leurs automates. Et pourtant, un tout petit hasard vient gripper la mécanique de l'histoire. Trois fois rien. Une toile découverte par les Spadelpietra qui catapulte son peintre, le jeune Mical, dans une longue fuite... Et pousse le pays, son peuple, ses nobles et ses artistes dans les premiers vents de la plus grande tourmente de leur histoire.

  • Un mousquetaire rebelle quitte le chateau de Bordemarge au galop. C´est Roxane, l´heritiere legitime de la couronne, fuyant le duc Silas qui vient de s´emparer du trone.
    Qui pourrait bien l´aider dans son combat pour la justice ? Une troupe extraordinaire de compagnons plus delirants les uns que les autres ! Car a Bordemarge tout est possible...
    Mais c´est un monde imaginaire et ce genre d´aventures n´arrive que dans les romans de cape et d´epee. Violette le sait bien, elle qui n´aime pas du tout sa vie de bibliothecaire deprimee...
    Elle est loin de se douter que l´aventure va lui tomber dessus... litteralement ! Car pour echapper a ses ennemis, Roxane traverse un tableau magique et envoie Violette dans son royaume a sa place. Saura-t-elle dejouer les plans de l´infame Silas et rendre son trone a Roxane ? Tout est possible, il suffit de le vouloir...

  • Le Capitan

    Michel Zévaco

    « Le Capitan » est un roman d'aventures de Michel Zévaco écrit en 1907. On dit qu'il berça l'enfance de Sartre. Roman fleuve, très inspiré de Dumas, « Le Capitan » est le type du roman populaire de cape et d'épée, très en vogue pendant la seconde moitié du vingtième siècle, et dont les héros (Lagardère, Capestang, Sigognac...) acquirent une nouvelle notoriété dans les années cinquante et soixante grâce au cinéma.

  • « Son cerveau lui envoyait des images confuses de personnages hideux qui se poignardaient en riant, d'animaux fantastiques qui s'entre-dévoraient et venaient à sa rencontre. C'était terrifiant. Dans un éclair de lucidité, il comprit qu'il avait été empoisonné par la harpie en haillons. Elle connaissait l'alchimie des herbes, elle avait enduit ses ongles pointus de poudre maléfique qui détruisait son corps et son esprit. L'image de cette sorcière des bois dansait en ricanant devant ses yeux. Luis essayait de fuir son regard halluciné mais elle le rattrapait en poussant des cris stridents. D'Aragon perdait l'esprit, il s'affola et dégaina son épée, prêt à tout. » Dans la seconde moitié du XVIe siècle, une fine lame espagnole fait une rencontre décisive en la personne d'un redoutable maître d'escrime. Celui-ci lui ouvrira les portes de la compétition... « L'Estocade madrilène » complète la trilogie des histoires de cape et d'épée de Bernard Marché dans le respect des traditions séculaires. Cette fois, l'auteur puise dans les joyaux de la renaissance espagnole et italienne pour nous proposer un savoureux cocktail d'histoire et d'enquête policière. Les aventures palpitantes de Don Luis d'Aragon à travers les hauts lieux du duel de son époque enthousiasmeront les lecteurs les plus réservés.

  • Jeune escrimeur poitevin, François Charles Marie attend impatiemment le passage du père Noël dans la chaleureuse ambiance de sa maison familiale. Après les douze coups de minuit, il découvre ses cadeaux et s'enferme dans sa chambre, seul devant la télévision. Mais le film happe François et le projette dans l'espace-temps. Son aventure commence brutalement. Elle durera plus de quatre mille ans, soit toute la nuit pendant laquelle il rencontrera des personnages historiques et ses héros de légende préférés... Yo Choe, sa camarade de club, étudiante franco-chinoise, universitaire en histoire dans le New Jersey, se trouve elle aussi embarquée dans l'équipée pour d'autres raisons...

  • « En cette froide nuit d'hiver 1314, une immense araignée se hisse sur la muraille sombre de la forteresse de Gisors. Le ciel est clair et la lune projette sa lumière crue sur la tour centrale. Les sentinelles font les cent pas derrière les créneaux du rempart. L'impressionnante araignée blanche s'immobilise au sommet de son ascension. La corde qui la retient pend et oscille comme une interminable queue de lézard géant. D'un mouvement souple mais assuré, l'arachnide franchit le parapet et se tasse dans l'obscurité du chemin de ronde. Un rapace nocturne vient planer quelques instants à proximité, puis s'éloigne. Une silhouette s'avance vers l'extrémité du trajet des sentinelles et se tapit dans un renfoncement. Le premier garde arrive... » Péripétie médiévale nous plongeant dans la France du début du XIVe siècle, le nouveau roman de Bernard Marché voyage à travers les intrigues de son temps. S'inspirant d'une conspiration royale historiquement reconnue qui ensanglante toutes les provinces du pays, il nous raconte le destin d'un jeune paysan confronté aux tourments de sa condition et à la violence d'un royaume à travers lequel les troupes de Philippe le Bel et celles de l'Inquisition pourchassent, torturent et massacrent les templiers. Passionnés d'histoire et amoureux du genre « cape et d'épée » se régaleront de cette fresque pleine de bruit et de fureur.

  • « L'évocation du désert brûlant de la campagne d'Égypte défilait à toute vitesse dans la tête du capitaine Dragon. Il déambulait dans Paris en cette froide journée de janvier 1800 et tous ces souvenirs de feu ne parvenaient pas à le réchauffer. La Révolution s'était essoufflée et la capitale s'était apaisée dans l'ordre retrouvé. C'était un officier fringant qui traversait le jardin des Tuileries à la recherche inconsciente de son passé. Inattentif aux regards des badauds sensibles au prestige de l'uniforme, il se dirigeait machinalement vers la rue aux bergamotes. Les événements précis du 10 août 1792 l'assaillirent soudainement et l'eau lui vint à la bouche. » Tour à tour soldat de la république révolutionnaire, puis hussard du Premier Empire, le héros de ce roman poursuivra sa carrière des armes par amour dans le Nouveau Monde avant de revisiter son passé. Audacieux, séducteur et plutôt duelliste que pourfendeur de coalisés, Bouton Fendu, la plus fine lame de son régiment, vous fera vivre des épisodes épiques et des instants émouvants qui le feront passer alternativement de l'ombre à la lumière. L'auteur de « L'Estocade madrilène » et du « Forgeron des mantels blancs » ne pouvait pas faire l'impasse de la troisième dimension de l'escrime : le sabre. Ne serait-ce que pour les admirateurs des charges de cavalerie napoléonienne d'Austerlitz à Waterloo, que pour les amateurs de touches de tranchant et de pointe du sport moderne. Échappant à l'avenir incertain prédit par le général Lassalle : « Tout hussard qui n'était pas mort à trente ans n'était qu'un jean-foutre », Dragon le hussard, en uniforme rutilant dans la gloire et dans la souffrance fera vibrer un large public.

  • « La pestilence est à son paroxysme. J'aperçois dans un coin de la pièce, éclairé par un rai de lumière passant entre les panneaux des volets clos, un corps allongé sur un lit. Nicolas ouvre brusquement les volets et la fenêtre, n'apportant qu'une bouffée d'air frais. L'homme est couché sur le dos, dans un vêtement de travail de laine brune, les mains croisées tenant un éventail noir sur le ventre ». Dans ce troisième roman, Adémard de Prensac est chargé de résoudre une énigme à Sarlat : on peut imaginer qu'en mai 1643, les braises des guerres de religion y sont encore brûlantes... et les meurtres monnaie courante.

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