• Je suis Providence Nouv.

    Howard Phillips Lovecraft (1890-1937) est un auteur qui fascine autant par son oeuvre que par sa personnalité.

    Ayant influencé avec ses récits fantastiques et horrifiques (comme L'Appel de Cthulhu) de nombreux écrivains comme Stephen King, ses fictions et sa vie ont été soumises à de nombreuses interprétations pas toujours exactes, véridiques et précises. Spécialiste des littératures de l'imaginaire et de Lovecraft en particulier, S.T. Joshi travaille sur sa biographie depuis plus de 20 ans.
    Par son érudition et son ampleur, elle est aujourd'hui considérée comme la référence au niveau mondial.
    Pour la première fois en France, sous la direction de Christophe Thill et avec le concours d'une équipe de dix traducteurs, cette biographie est proposée aux lecteurs.

  • La Consolation est un texte unique dans l'antiquité, où une figure allégorique, Philosophia, s'adresse à son élève (Boèce) et lui apporte la consolation de son enseignement (évidemment une présentation du monde de type néo-platonicien). Ce dialogue est l'OEuvre d'un haut personnage romain chrétien, sénateur et patrice, emprisonné et accusé de haute trahison, alors qu'il attendait la mort, vers 524 après J.-C.. Cette situation « d'urgence » et d'imminence de la mort (pensons à celle de Socrate), démentie par la belle sobriété du texte, est devenu un modèle pour la philosophie, dernier rempart de la beauté et de la méditation, symbole de résistance à l'oppression et de méditation sur la condition humaine.
    La Consolation de Philosophie devait devenir l'un des ouvrages fondamentaux du Moyen Age, à côté de ceux de St Augustin, de St Benoît et de Bède le vénérable. C'est évidemment aussi un lointain modèle de la Divine Comédie de Dante. Boèce est un parfait représentant de la haute culture italienne de l'époque, déchirée entre sa fidélité à une tradition classique tenace (les satires grecques ou latines, la philosophie grecque, les consolations de Cicéron, Ovide ou Sénèque) et les réalités politiques de son temps, celui de l'Empereur Justinien (occupation par les Goths, la persécution des chrétiens, attrait d'un Orient encore brillant de sa vie culturelle).
    La présente traduction, inédite, tient compte de très nombreux travaux modernes ; elle est due à un spécialiste de Boèce, Jean-Yves Guillaumin, professeur à l'Université de Franche-Comté.

  • On le connaît surtout comme le créateur d'un "Mythe de Cthulhu" devenu aussi, si ce n'est plus, célèbre que lui.
    Lui, c'est bien sûr Howard Phillips Lovecraft, grand maître du fantastique moderne qui, en une poignée de nouvelles, poèmes et essais, a laissé derrière lui une matière ayant inspiré des générations d'auteurs.
    Longtemps entouré d'un aura de mystère, on a beaucoup affabulé sur son sujet, avant qu'un travail méticuleux de réhabilitation ne soit engagé ces dernières années.
    Alors, qui était vraiment Lovecraft ? Quel héritage laisse-t-il derrière lui ? Quels sont ses textes incontournables ? Comment son oeuvre s'est-elle ensuite retrouvée à influencer aussi bien le cinéma, le jeu de rôle que la musique ?
    À travers ce guide, Christophe Thill, spécialiste français de l'auteur et coordinateur de la traduction de la titanesque biographie Je suis Providence par S. T. Joshi, répond à toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur Lovecraft.

  • Huit millions de chiens en France. Mais ils sont nombreux aussi à apparaître dans la Bible. Et ils y manifestent Dieu ! Seraient-ce en fait les meilleurs animaux de compagnie qui accompagnent l'homme ? Un guide des relations humano-canines qui se passent de mots mais pas d'amour.
    Pour toutes celles et tous ceux qui aiment leur chien et que leur chien aime d'une fidélité à toute épreuve.
    Pour toutes celles et tous ceux qui ont compris qu'ils ne dressent pas un chien à l'obéissance, mais que leur chien les éduque à la liberté.
    Pour toutes celles et tous ceux qui plongent dans le regard de leur chien afin d'apprendre à voir plus loin qu'eux-mêmes et à se dépasser.
    Pour toutes celles et tous ceux qui pressentent que leur chien joue parfois à l'ange.
    Voici le livre qui chante en ce compagnon de vie un signe et un don de la providence divine dans l'existence de chacun.
    Un magnifique recueil où prophètes, saints et sages de toujours nous racontent comment, un jour, un chien les a sauvés.
    Un hymne à la joie tout en gambades, cabrioles et jappements.
    Un guide pour entrer, avec son chien pour compagnon, au Paradis.

  • écarlate

    Philippe Auribeau

    Providence, 1931. Une troupe de théâtre est sauvagement assassinée alors qu'elle travaillait à l'adaptation du roman La Lettre écarlate.
    Si la piste d'un ancien anarchiste italien semble évidente pour la police locale, l'équipe fédérale de Thomas Jefferson flaire des raisons bien plus obscures.

    Une ombre plane sur ce meurtre... et sur ceux qui mènent l'enquête.

    Après L'Héritage de Richelieu, roman de fantasy qui fait suite aux Lames de Cardinal de Pierre Pevel, Philippe Auribeau nous plonge dans un polar noir et fantastique dans l'univers du mythe de Cthulhu.

  • Précoce, Benigna constate que les héros des livres se reposent sur la Providence plutôt que d'user de leur cervelle. Les méchants sont décidément bien plus passionnants... Aussi choisit-elle de devenir « un méchant gentil ». Elle confie à son journal ses plans pour briser la tyrannie de son père alcoolique et amener chaque membre de sa famille à acquérir son indépendance.
    De la famille des « impertinentes », elle possède la malice gourmande de Sophie, l'espièglerie de Zazie. Paru en 1914, « Benigna Machiavelli » est un roman détonnant.

  • Le Commentaire sur les Vers d'or et le Traité sur la Providence sont deux exemples dignes d'intérêt des écrits des anciens néoplatoniciens. Le premier relève de la littérature exégétique et protreptique et donne l'explication, souvent ingénieuse, d'un court poème issu d'un milieu pythagoricien : il en fait un outil pour le progrès aussi bien moral qu'intellectuel de l'auditeur, en y identifiant des parties spéculatives sur les dieux, les démons et le destin de l'âme ainsi que des préceptes éthiques - sur l'amitié, le respect des parents, l'usage de la nourriture etc. - destinés à accoutumer l'âme à la pureté et à l'assimiler aux dieux. Le second, connu uniquement par un résumé et des fragments, avait la forme d'une monographie indépendante en sept livres : l'auteur cherchait à y démontrer l'existence de la providence ou théodicée, son rapport au dogme de la réincarnation et sa coopération avec l'action humaine, mais aussi - contre toute attente - l'accord sur le sujet entre les textes sacrés d'Orphée et des Chaldéens, ainsi qu'entre Platon, Aristote et leur tradition philosophique authentique, par opposition tant aux « renégats » issus de l'Académie et du Péripatos, qu'aux philosophes ouvertement athées tels que les Épicuriens.

  • Rapprocher le Panégyrique de saint Mélèce composé par Jean Chrysostome (fin du IVe s. ap. J.-C.) et le Panégyrique de saint Jean Chrysostome écrit par Jean Damascène (début du VIIIe s. ap. J.-C.) permet de saisir la vie de la tradition littéraire grecque dans sa continuité et dans ses évolutions, aussi bien que celle de la spiritualité chrétienne. Les deux discours se font écho à travers une quête commune, celle de l'image idéale du maître spirituel. Si une communauté en pleine expansion mais en proie à des dissensions internes, au temps de Jean Chrysostome, a besoin d'une figure comme garant de son orthodoxie, la nécessité d'un référent est encore plus sensible à l'époque de Jean Damascène, tandis que le christianisme tend à devenir minoritaire par rapport à l'islam et que le grec en vient à être supplanté par l'arabe.

  • Candide

    Voltaire

    This tale begins with the hero, Candide, being expelled from the Westphalian castle of Baron Thunder-ten-tronckh for making love to the Baron's daughter, Cunegonde. So begins a series of disastrous misadventures on a fantastic odyssey for Candide, Cunegonde and Dr Pangloss.

  • L'horreur, vieille comme le monde, est comme une hydre aux mille têtes, et les cultes de la nuit sont enracinés profondément. L'âme de la bête est omniprésente. Les habitants de Red Hook, aux yeux rougis, aux visages grêlés, chantent, jurent et hurlent encore tandis qu'ils se faufilent de gouffre en gouffre. Personne ne sait ni d'où ils viennent ni où ils vont. Comme auparavant, il entre plus de gens à Red Hook qu'il n'en sort. On murmure que de nouveaux canaux conduisent sous terre à certains centres de trafic d'alcool, et d'autres choses moins faciles à mentionner.

  • Etudes Novembre 2015

    Collectif

    «La grande histoire rejoint les destins individuels parce que tous les Grecs portent une part de responsabilité dans cette crise.»MARIE DANCER «En France, l'accès à la contraception moderne n'a pas conduit à moins de naissances.

  • There is nothing peaceful about Samia Shariff's account. Life has not been easy for this Algerian woman, who was born in France. The third child in a Muslim family whose father is a prosperous and respected businessman, Samia was not welcome in a clan where the birth of a daughter was considered a punishment from Allah!

    A powerful, at times almost unbearable narrative, Veil of Fear draws us into a world of men who justify most of their actions towards women by means of an abusive interpretation of the Koran and its teaching. Thus, from the time of her birth, Samia lives in fear. In fear of her mother, of her father, of the husband she was forced to marry at the age of 16, of the fundamentalists who constantly threaten her, of the obstetricians who want to put her to sleep, of what might happen to her children, of fleeing towards the unknown, of choosing freedom over assured wealth and, above all, of making her daughters live through the same torments she has experienced. Humiliated, beaten, raped, harassed, she had the intelligence and courage to break out of the infernal circle in which a woman depends on the totalitarian power of a man, from generation to generation. Thus, in November 2001, using false passports for herself and her five children, she crossed the Atlantic Ocean and took refuge in Canada, where she was finally able to start a real life as a mother and woman.

    In a style that is both simple and effective, Samia recounts her life, her trials and, above all, her victories. For several decades she was the instrument of a completely incredible belief system that granted her no rights whatsoever, not even the right to love or even live in peace. In this respect, she is now the spokeswoman for millions of other women who have stories that are similar and possibly even worse, to tell us. In her own words, Samia says, "I lost everything I had in order to obtain what I never had: peace and love."

  • There is nothing peaceful about Samia Shariff's account. Life has not been easy for this Algerian woman, who was born in France. The third child in a Muslim family whose father is a prosperous and respected businessman, Samia was not welcome in a clan where the birth of a daughter was considered a punishment from Allah!

    A powerful, at times almost unbearable narrative, Veil of Fear draws us into a world of men who justify most of their actions towards women by means of an abusive interpretation of the Koran and its teaching. Thus, from the time of her birth, Samia lives in fear. In fear of her mother, of her father, of the husband she was forced to marry at the age of 16, of the fundamentalists who constantly threaten her, of the obstetricians who want to put her to sleep, of what might happen to her children, of fleeing towards the unknown, of choosing freedom over assured wealth and, above all, of making her daughters live through the same torments she has experienced. Humiliated, beaten, raped, harassed, she had the intelligence and courage to break out of the infernal circle in which a woman depends on the totalitarian power of a man, from generation to generation. Thus, in November 2001, using false passports for herself and her five children, she crossed the Atlantic Ocean and took refuge in Canada, where she was finally able to start a real life as a mother and woman.

    In a style that is both simple and effective, Samia recounts her life, her trials and, above all, her victories. For several decades she was the instrument of a completely incredible belief system that granted her no rights whatsoever, not even the right to love or even live in peace. In this respect, she is now the spokeswoman for millions of other women who have stories that are similar and possibly even worse, to tell us. In her own words, Samia says, "I lost everything I had in order to obtain what I never had: peace and love."

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