• Traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l'intégralité de la structure élaborée par Dante. Animée d'un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d'aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef-d'oeuvre universel.

  • La terreur, l'horreur, l'informe du rêve, Lovecraft ne les éveille pas pour jouer. Il sait seulement que tout cela nous en disposons déjà, depuis l'enfance, ou dans l'inquiétude du quotidien. Il en est juste un formidable amplificateur.
    Et c'est ainsi qu'il est temps de le lire : parce que s'y joue définitivement une bascule majeure de la littérature.
    François Bon
    Né aux États-Unis en 1890 et mort en 1937, Howard Phillips Lovecraft est considéré aujourd'hui comme l'un des écrivains d'horreur et de science-fiction les plus importants du XXe siècle.
    " Howard Phillips Lovecraft constitue un exemple pour tous ceux qui souhaitent apprendre à rater leur vie, et éventuellement à réussir leur œuvre. "
    Michel Houellebecq

  • Un Lovecraft grande période, un de ses romans les plus longs, et surtout dans une dimension tragique qui en ferait presque un roman réaliste. Presque.
    Un homme qui vit seul dans les montagnes isolées du Vermont, par temps de cataclysme et d'inondation charriant d'étranges cadavres. Empreintes découvertes au matin, bruits dans la nuit, tous les ingrédients de la peur sont là.
    Le narrateur lui vient de la ville, et c'est un feu d'artifice aussi pour mettre tous les moyens de communication moderne au service de la transgression fantastique, du surnaturel. Train, voiture, téléphone, télégramme, courrier postal. Les photographies qu'on fait, et qui sont volées, et même des enregistrements avec des outils radiophoniques, avant la révélation finale de ces cerveaux placés avec électrodes dans d'étranges bocaux, à partir de quelques révélations einsteiniennes et écho de la récente découverte de Pluton.
    Écrit du 24 février au 26 septembre 1930, période inhabituellement longue pour Lovecraft, basé sur la description d'inondations réelles, et d'un voyage de Lovecraft lui-même sur les lieux, un livre géant aussi par la majesté de ces paysages hostiles de l'Amérique originelle, intouchée et mystérieuse.
    Et si "The whisperer in the darkness", publié dans le fameux "Weird Tales" en août 1931, était aussi une magnifique et dérangeante porte d'entrée pour qui ne connaîtrait pas Lovecraft ou souhaiterait le redécouvrir?
    FB

  • Et si la planète, dans les zones que personne n'a explorées encore, préservait intacts des secrets d'avant l'âge humain?
    Et si l'évolution, l'art, les guerres mais aussi la décadence de ces races pré-humaines nous parlaient de notre propre cvilisation, ses peurs, ses dangers?
    Les années 20 sont un point culminant de l'exploration antarctique. On explore le continent inconnu en avion, et les expéditions communiquent par radio avec les journaux du monde civilisé. La photographie, la radio, les transports aériens sont des révolutions techniques à égalité de ce qu'on apprend sur l'univers, la dérive des continents, ou tout simplement le corps, ou le cerveau.
    C'est dans cette cette Amérique-là qu'à Providence, dans sa chambre du 10 Barnes Street, Lovecraft le solitaire va écrire ses plus grandes oeuvres.
    «Montagnes de la folie»: une première rédaction manuscrite de 80 pages, biffurée, raturée, surchargée, écrite du 24 février au 22 mars 1931, et qui va devenir, les deux mois suivants, un dactylogramme de 115 pages. Ce texte exceptionnel, qu'on ne peut lire sans frissonner, un des plus grands classiques de la littérature fantastique de tous les temps, et un des plus longs de Lovecraft, sera pourtant refusé par tous ses éditeurs, dont le principal, le magazine «Weird Tales», et ne sera publié que 5 ans plus tard, quelques mois avant sa mort (en 1937, à 46 ans), dans une version tronquée et charcutée.
    C'est depuis quelques années seulement qu'existe un texte fiable et complet des «Montagnes de la folie», en voici la première traduction française.
    En route pour le grand Sud de tous les mystères, tous les mirages, sa cité morte et ses montagnes interdites.
    FB

  • "Le mal d'âmes", comme disait Mallarmé, à la fin du siècle, et "le bizarre attardement, au Paris actuel, de la démonialité". Gilles de Rais mène le bal par l'intermédiaire d'un historien, Durtal, assoiffé de surnaturel et dont l'initiation sera faite par l'épouse hystérique et perverse d'un grand écrivain catholique. Messes noires et invocations sataniques s'ensuivent, qu'organise un prêtre excommunié, le chanoine Docre, qui s'est fait tracer sur la plante des pieds l'image de la croix afin de pouvoir la piétiner constamment et dont les plus innocents plaisirs sont de nourrir des souris blanches avec des hosties consacrées. Dans ce monde du sabbat et du blasphème, la raison ne survit que réfugiée dans une tour de Saint-Sulpice, où la femme du sonneur de cloches mitonne à l'intention de rares rescapés de divins pot-au-feu.

  • En 1931, alors qu'il s'engage pour les 6 années qui lui restent dans ses récits les plus sombres et les plus immenses, Lovecraft dit que "La couleur tombée du ciel" est l'histoire dont il est le plus fier.
    Vrai que, dans ce récit d'un seul bloc, il ne nous laisse pas vraiment respirer. Mais c'est autre chose : l'objectivité de ce narrateur, jeune ingénieur hydraulicien venu inspecter une vallée qu'un barrage va recouvrir. Puis, ailleurs, Lovecraft dit qu'un de ses plus grands souvenirs d'adolescence c'est cette nature sauvage, qui commençait juste après la colline de Providence, et qu'il explorait à bicyclette (d'où ce nez cassé, qui rend si étrange son profil). Et c'est cette nature-là, tout de suite indomptée, à quelques kilomètres de la ville (ici, la fictive et mystique Arkham) qui accueille le plus déroutant événement : la chute de ce météorite qui va se révéler une telle catastrophe.
    C'est aussi le côté scientifique qui vient mordre à même la mort ici décrite : expériences métallurgiques, et le grand mystère qu'est l'espace après Einstein. Et ce qui se joue du destin, quand c'est le hasard et l'arbitraire qui abattent sur vous le mal. Ou, corollaire : mais qu'est-ce donc de si mystérieux, qui a fait que les hommes ici ne se sont pas sauvés, sont restés comme tétanisés par le mal même?
    FB

  • Locus Solus

    Raymond Roussel

    Locus Solus, c'est le nom de la vaste propriété de Montmorency où Martial Canterel, savant génial et fou, dévoile à quelques visiteurs ses inventions étonnantes : une mosaïque de dents représentant un reître inspiré d'une légende scandinave ; une cage en verre renfermant des cadavres ramenés à la vie grâce à une injection de « résurrectine » ; un diamant géant rempli d'une eau éblouissante et habité par une danseuse-ondine ; un dispositif animant les nerfs faciaux de la tête de Danton... Au gré de cette exposition drôle et dérangeante, la mort et la folie envahissent le livre : de dépeçages en danses macabres, le parc de Canterel se fait peu à peu jardin des supplices. Dans ce roman paru en 1914 et qui fut son dernier, Roussel, conteur hors pair, atteint l'apogée de son art : l'univers fantasmagorique dans lequel il nous entraîne, sous sa gratuité apparente, laisse entrevoir le reflet inquiétant de la réalité. Selon Robert Desnos, l'un des premiers à avoir saisi la singularité de ce texte : « Aucune oeuvre n'a de dimensions plus grandes, de panorama plus vaste sur l'univers. »
    Dossier
    1. Une genèse complexe
    2. La folie ou la mort : le chapitre manquant de Locus Solus
    3. La machine et le cristal
    4. La langue et les langages

  • « Le diable amoureux » est un roman fantastique de Jacques Cazotte publié en 1772. Le diable, c'est une jeune femme d'une grande beauté, Biondetta, dont le héros du roman, Alvare, tombe follement amoureux. On considère souvent Cazotte comme l'un des précurseurs du Romantisme à la française. Découvrez notre édition avec des illustrations d'époque.

  • Édition bilingue français-allemand / fournie avec une édition adaptée à un public dyslexique (elle aussi en bilingue).


    La Métamorphose (Die Verwandlung) est un roman court écrit par Franz Kafka en 1912 et publié en 1915. Il s'agit d'une de ses oeuvres les plus célèbres avec Le Procès. La nouvelle décrit la métamorphose et les mésaventures de Gregor Samsa, un représentant de commerce qui se réveille un matin transformé en un « monstrueux insecte ».
    Die Verwandlung ist eine im Jahr 1912 entstandene Erzählung von Franz Kafka. Die Geschichte handelt von Gregor Samsa, dessen pltzliche Verwandlung in ein Ungeziefer die Kommunikation seines sozialen Umfelds mit ihm immer mehr hemmt, bis er von seiner Familie für untragbar gehalten wird und schließlich zugrunde geht.

  • Suite à un terrible accident, le pianiste Stephen Orlac perd l'usage de ses deux mains. Un chirurgien se propose de lui en greffer une nouvelle paire, avec succès. Quand de mystérieux crimes se produisent dans son entourage, un horrible soupçon naît dans son esprit... Un classique de la littérature fantastique, maintes fois adapté au cinéma et enfin réédité.
    Stéphen Orlac est un pianiste virtuose de renommée internationale. Grièvement blessé à la tête et privé de l'usage de ses mains à la suite d'un accident de chemin de fer, il voit sa carrière et sa vie s'effondrer en un instant. L'espoir lui est rendu par la rencontre inespérée d'un chirurgien qui lui greffe une nouvelle paire de mains.
    Très vite, cependant, Orlac est hanté par d'horribles hallucinations. Ses mains semblent animées de pulsions autonomes. Et si, au lieu d'appartenir à un compositeur décédé, ces appendices avaient été prélevés sur un assassin fraîchement guillotiné ? Tandis que les crimes se multiplient, Rosine, son épouse, mène l'enquête...
    Paru en 1920, Les Mains d'Orlac est rapidement devenu un classique de la littérature fantastique, adapté à quatre reprises au cinéma. Maître de l'horreur et du mystère, Maurice Renard y combine fantastique, occultisme et roman policier avec un art unique du suspense.

  • Vathek

    William Beckford

    • Libretto
    • 7 Septembre 2017

    Postface de Stéphane Mallarmé
    Vathek, neuvième calife des Abassides vit aux confins de l'Orient, à Samarah. Esthète et curieux, il entreprend la construction d'une tour pour y lire le ciel. Mais sa cruauté est aussi redoutée par ceux qui s'opposent à lui. Un jour, un marchand vient lui proposer deux sabres portant une inscription que nul ne peut déchiffrer. Un vieillard parvient finalement à les transcrire confirmant que ces sabres sont destinés au souverain le plus puissant. Vathek s'en trouve flatté... mais le lendemain, le calife tombe malade et les inscriptions se transforment mettant en garde ceux qui cherchent à connaître les secrets les plus impies. Un homme propose alors un remède à l'aide d'un pacte : s'il abjure sa foi, il aura accès au palais souterrain empli de trésors sous la coupe du terrifiant Eblis...
    William Thomas Beckford (1760-1844) fut un écrivain, homme politique et critique d'art anglais. Héritant très jeune d'une fortune colossale, il voyage et publie plusieurs oeuvres dont la plus connue reste Vathek (1786) qu'il écrivit directement en français en trois nuits à l'âge de vingt-et-un ans.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Arthur Machen. Le docteur Raymond opère le cerveau de sa pupille, Mary, afin qu'elle puisse voir la nature profonde du monde derrière le voile des apparences et des illusions. L'opération est un échec. Mary pert la raison mais donne naissance neuf mois plus tard à une petite fille, Helen, qui passe son enfance dans une ferme du pays de Galles. Des villageois l'aperçoivent un jour dans la forêt, sur un ancien lieu de culte païen, en compagnie d'un étrange homme des bois mi-homme mi-bouc. Quelques années plus tard, la belle et mystérieuse Helen Vaughan - alias Mme Herbert, ou encore Mme de Beaumont - trouble la bonne société londonienne. Plusieurs hommes de son entourage deviennent fous et se suicident. On les retrouve les traits convulsés par l'horreur. Il s'avère que cette femme fatale, la fille de Mary, est une incarnation du grand Dieu Pan, l'antique dieu de l'univers et de la nature originelle. Comparé à certaines oeuvres d'Edgar Poe, mais sévèrement critiqué à l'époque de sa parution en raison de son caractère sexuel implicite, ce roman halluciné d'Arthur Machen, mené à la façon d'une enquête imprégnée de mythologie et de diabolisme, est aujourd'hui considéré comme un classique des récits d'horreur. Il a inspiré de nombreux écrivains dont entre autres H. P. Lovecraft, Peter Straub et Stephen King.

  • Au pied des montagnes basques éternelles, dans l'Aquitaine romaine menacée par la peste et les invasions barbares, Beleiza guide son peuple par son dialogue avec les esprits du monde-autre. Malgré la naissance de ses enfants particuliers, les jumeaux du solstice, elle refuse une vie paisible auprès de leur père et choisit de rester parmi ceux-qui-savent, constamment sur les chemins. Mais peut-on décider de son destin ? Les secrets les mieux gardés finissent toujours par être dévoilés, avec des conséquences que même celle-qui-sait n'avait pas imaginées...

    Plus qu'un roman historique, « Celle-qui-sait » est un voyage initiatique envoûtant qui se poursuivra fin 2019 par le second tome de la saga "Les ciels noirs des équinoxes".


  • Après quinze ans de silence, les révélations de Beleiza sur la naissance de ses enfants ont bouleversé les relations déjà compliquées des jumeaux du solstice. Urreki retrouvera-t-elle en Ilun le frère qu'il ne veut plus être ? Izhaun, toujours rongé de culpabilité pour son geste fou contre Beleiza, s'apaisera-t-il un jour ? Découvrira-t-on enfin l'identité de la femme morte au cercle de pierres ?


    Dans ce second tome de la saga Les ciels noirs des équinoxes, on retrouve avec jubilation les personnages de Celle-qui-sait, amenés à affronter leurs propres démons, ennemis tout aussi redoutables que les envahisseurs venus du nord pour déferler sur l'Aquitaine.

  • Une littérature victorienne du premier grand auteur de romans policiers anglais. Lord Montbarry meurt au cours de son voyage de noces dans un palais qu'il loue à Venise. L'enquête de la compagnie d'assurance ne trouve rien de suspect. Pourtant, d'autres mystères surgissent, dont la disparition de Ferrari, l'homme à tout faire de Lord Montbarry. Transformé en hôtel, le palais livrera-t-il un jour ses secrets ?
    Le texte et la traduction ont été révisés et adaptés pour une lecture alliant le plaisir et le confort.

  • Et si les rêves étaient en fait des myriades de dimensions parallèles ?

    Chaque fois que l'on s'endort, notre esprit crée un monde éphémère qui se désagrège à notre réveil. Mais Isobel possède un don particulier : celui de se projeter dans ces dimensions fragiles, de les altérer, voire même d'en restituer les images dans le monde de « l'éveil ».
    À 20 ans, elle cultive un quotidien simple et solitaire dans un petit village des Highlands. Jamais elle n'aurait pu prédire que cette femme, aperçue fugacement sur les rives de son loch local, fasse à ce point basculer sa vie. Pourtant, celle-ci s'invite dans ses songes et l'obsède. Pour lever le voile sur ce phénomène inédit, Isobel devra suivre un fil d'ariane entre rêves, veille et cauchemars.




  • À Paris, Max Destroy apprend que sa voisine, Mme Thillard, jeune veuve désargentée dont il est amoureux, est la femme d'un agent de change véreux qui fréquentait les prostituées et qui s'est mystérieusement noyé dans la Seine. Quelque temps plus tard, Max rencontre Clément, un ancien ami. Ils se retrouvent de plus en plus souvent, avec la femme de ce dernier, Rosalie. Clément se livre peu à peu à des confidences...
    Un roman sombre, intense et fascinant. L'Assassinat du Pont-Rouge est considéré comme le premier roman policier français. Outre le genre policier, on y retrouve également du fantastique et de la poésie... L'auteur s'attache à mettre en pratique les formes du discours et du récit, de l'argumentation et de la mise en scène. L'histoire va crescendo jusqu'à son aboutissement et les questionnements psychologiques et spirituels qui en découlent. C'est une oeuvre importante et incontournable à découvrir sans attendre.



  • Quel secret peut bien cacher ce ténébreux aristocrate cloîtré dans son château de Levis au coeur du Bourbonnais?
    C'est ce que va découvrir, Éva, jeune femme déjà marquée par la vie. Lors d'un gala de charité au château de la Bouchatte, elle rencontre Karl, Marquis de Poligny au caractère épouvantable et à l'âme torturée. Elle va aimer le détester car il est très convoité et a un tempérament de feu. Meurtres, secrets, doutes seront au rendez-vous. Un mystérieux tatouage va relier ce couple improbable, que signifie-t-il?
    Éva va peu à peu apprendre à le connaître, sa part de lumière, sa part d'ombre. Sera t-elle prête à endurer la souffrance, le mensonge et parfois la trahison pour gagner le coeur de cet être mystérieux?

    Catherine Beaugrand présente ici une romance fantastique et paranormale avec une touche de polar et d'érotisme avec le Bourbonnais et des lieux de la côte atlantique en toile de fond.
    Elle sort de sa zone de confort et propose une histoire inédite.

  • En 1825, les fêtes qu'organise Monseigneur de Quélen réunissent la meilleure société. Les discussions tournent souvent autour d'histoires de fantômes, de vampires, le surnaturel est à la mode. Lors d'une de ces soirées, deux invités se distinguent en racontant l'histoire des frères Ténèbre. À la fois bandits et vampires, les frères Ténèbre écument l'Europe pour réaliser leurs méfaits. Si l'assistance apprécie cette histoire, l'ambiance de la fête va se tendre, les frères Ténèbre seraient présents à Paris...

  • Lokis

    Prosper Merimee


    L'ours traversait une clairière, traînant toujours la comtesse, sans doute pour aller la dévorer tout à son aise dans un fourré.

  • Avec son style assuré, profond et captivant, Au coeur dHiruharama nous entraîne dans un voyage où les limites entre le passé et le présent sont plus que floues... elles sont brisées. Les morts sont hantés par les vivants, les vaisseaux brûlés sont reconstruits et empruntés, et la dure réalité des séparations et des pertes est supplantée par la perspicacité des rêves. Ce voyage dans létrange et le merveilleux, entrepris par une fille et le père quelle na jamais connu, est éclairé parfois jusquà léblouissement par leur sens de lhumour commun et par la volonté de la fille de pousser sa vie au-delà des bornes de la tragédie.
    Premier roman de lécrivain Isabel Waiti-Mulholland, Dans le coeur dHiruharama comporte de nombreuses références à la culture maorie, son écriture poétique rappelle le réalisme magique de la littérature sud américaine.

  • Claudio est un jeune orphelin placé dans un institut en Espagne. Alors que la seconde guerre fait rage, il rencontre une jeune fille mystérieuse nommée Oxana. L'attirance mutuelle qui les lie va se transformer en amour. Mais quel est le terrible secret que cache Oxana ?
    Elle entraine Claudio à sa suite dans une quête aussi tragique qu'effrayante pour fermer les portes donnant sur un autre monde, cruel et terrifiant. Un monde où les humains n'ont pas leur place.
    Mais si le Destin peut se montrer retors et entraîner les âmes peu aguerries dans des sentiers ténébreux qui traversent le temps, il permet aussi de rencontrer des alliés aussi farouches que précieux.
    Suivez Claudio et Oxana dans leur quête de vengeance et de rédemption et affrontez des créatures issues de la nuit des temps.

  • Une inspiration... une expiration... un soupir... La vie de Mercedes se résume à cela. À 19 ans, elle souffre d'un asthme sévère et ne peut profiter de sa vie comme elle le souhaite. Partagée entre la surprotection de sa mère et l'amour qui frappe à sa porte, la jeune femme tentera de se battre pour parvenir à vivre sa vie comme elle l'entend. L'asthme est une maladie commune, mais pas moins grave pour autant. Découvrez l'histoire d'une jeune fille qui se bat pour survivre, pour soupirer son requiem...

  • L'économie (travail, échanges) est un moteur depuis que le monde est monde.
    Régulée par une saine idée de la besogne, de l'invention de soi, elle aidait à la qualité de vie. Et nous, commis de Dieu sur Terre, avions en main de quoi fabriquer, montrer et vendre. L'argent restait un des symboles du réel...
    Aujourd'hui ? Le fric est le signe destructeur d'un acte unique et suprême : l'accumulation ! Sans plus nous occuper des lieux, nous prétendons être des anges oisifs : le pognon notre patron... Or Dieu ne supporte pas la concurrence ! La maison est en faillite et nous allons être virés !
    Seize nouvelles, ami lecteur, à propos du dépôt de bilan, de la dévaluation et des vraies valeurs, autrement dit : LE TEMPS DES SOLDES ! On y confondra allègrement le commerce et la trahison, la comptabilité, l'évolution, l'homme et l'hypocrisie, la vanité et la finance.
    La loyauté est devenue menue monnaie ; on bazarde les acolytes ; on ne pense que rabiot, bénef et soulte ; les moyens font la culbute ; les mains sont dans les poches ; on liquide le gratin et d'autres croûtes grattent ; rien ne fait plus recette ni relique. À gaspiller nos échantillons, nous n'avons plus rien à montrer !
    Vendus, assis au bord du fleuve, nous regardons notre univers se noyer. Et pendant que tout s'effondre, on se demande qui est coupable de ça. Qui a sapé nos fondations ? Mais NOUS ! Fourgues minables de daube et de piquette ! Le patron du service a prévenu les fraudes : à nous la courte honte : TOUT DOIT DISPARAITRE ! Nous laissant l'espoir vague de ramper, juste encore un instant, durant LA FIN DU MONDE...

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