• Saitama-ken, Japon.
    Entre les longs doigts blancs de Haru, les pelotes du temps s'enroulent comme des chats endormis. Elle tresse les nuages en forme de drame, d'amour passionnel, de secrets.
    Sous le nébuleux spectacle, Julian pleure encore la soeur de Souichiro Sakai, son meilleur ami. Son esprit et son coeur encore amoureux nient cette mort mystérieuse. Influencée par son amie Haru, Julian part en quête des souvenirs que sa mémoire a occultés. Il est alors loin de se douter du terrible passé que cache la famille Sakai...
    Fable surréaliste, la Fille qui tressait les nuages narre les destins entrecroisés d'un amour perdu, une famille maudite et les tragédies d'une adolescence toujours plus brève.

  • Mythique METI ou MITI ! Et si l'économie n'était que la guerre continuée par d'autres moyens ? En devenant le Ministry of Economy, Trade and Industry, l'ancien Ministry of International Trade and Industry n'a pas dérogé à la mission qui lui avait été fixée en 1949 : faire en sorte que le Japon redevienne une puissance mondiale en gagnant la bataille du Marché. Articulant l'industrie et la recherche, l'usine et l'université, le négoce et la communication, encadrant les multinationales comme les petits commerces, élaborant des stratégies communes à la fonction publique et à la classe politique, au patronat et aux syndicats, assurant une veille sur les marchés étrangers et les nouvelles technologies, surveillant les échanges extérieurs et intérieurs, favorisant le développement des technopôles, cet organisme tient lieu de chef d'orchestre de la croissance japonaise. Par quel paradoxe une telle planification libérale explique-t-elle le « miracle japonais » ? Cette étude sans précédent, qui est une brève histoire du Miracle économique japonais depuis la guerre, réunit les meilleurs spécialistes de la question et en donne ici toutes les clés. La science et la technologie (ou plutôt comme le disent les Japonais « la science technologie » en un seul mot tant les deux sont indissociables pour eux) sont au coeur de cette bataille des neurones. Un livre d'une actualité aiguë.










  • Chemins de terre reprend, très peu réécrits, les propos de Claude Presset tenus lors d'entretiens en 2017 et 2018, des extraits de L' Argile, son mémoire de diplôme de l'Ecole supérieure des arts visuels de Genève rédigé en 1989, ainsi que des notes manuscrites préliminaires à une conférence de 1984. La liste des objets donnés ou collectés pour le Musée d'ethnographie de Genève à l'occasion de ses voyages complète ces récits.
    Le Journal de voyage au Japon (1960-1961) est un texte inédit, écrit au jour le jour puis envoyé régulièrement à ses proches. Claude Presset a alors vingt-six ans et est mariée depuis quelques années avec le sculpteur Henri Presset [1928-2013]. Elle effectue ce voyage, longtemps rêvé, en compagnie de la jeune céramiste suédoise Christine Biuw, pour étudier la céramique japonaise. Leur approche concrète du travail céramique au Japon tel qu'elles ont eu le privilège de l'aborder auprès des plus grands maîtres est encore très rare à l'époque. Claude Presset est d'ailleurs la première Suissesse à bénéficier de cet enseignement. Cette expérience exceptionnelle se double d'une vision intimiste de la vie quotidienne chez leurs hôtes, et de multiples rencontres qu'elle donne à voir avec candeur et affection.








  • Ukiyo-e (`pictures of the floating world') is a branch of Japanese art which originated during the period of prosperity in Edo (1615-1868). Characteristic of this period, the prints are the collective work of an artist, an engraver, and a printer. Created on account of their low cost thanks to the progression of the technique, they represent daily life, women, actors of kabuki theatre, or even sumo wrestlers. Landscape would also later establish itself as a favourite subject. Moronobu, the founder, Shunsho, Utamaro, Hokusai, and even Hiroshige are the most widely-celebrated artists of the movement. In 1868, Japan opened up to the West. The masterful technique, the delicacy of the works, and their graphic precision immediately seduced the West and influenced greats such as the Impressionists, Van Gogh, and Klimt. This is known as the period of `Japonisme'. Through a thematic analysis, Woldemar von Seidlitz and Dora Amsden implicitly underline the immense influence which this movement had on the entire artistic scene of the West. These magnificent prints represent the evolution of the feminine ideal, the place of the Gods, and the importance accorded to landscape, and are also an invaluable witness to a society now long gone.



  • L'intégrale de La poétesse des impératrices regroupe les 3 tomes de la saga médiévale japonaise de Jocelyne Godard.


    En l'an 686, quand l'impératrice Jito règne, le Japon est en pleine émergence. Le culte de Bouddha a été installé par l'impératrice Suiko, amenant un nouveau système de pensée qui permet à la population de sortir d'un Japon jusque-là obscur et dispersé, et le pays ne demande plus qu'à se développer à l'exemple de son puissant voisin, la Chine.


    Cette saga va faire revivre Otomo Sakanoue, femme exceptionnelle, en livrant ses impressions, ses idées et les influences qui la guident vers un Japon plus moderne annonçant l'époque de Heian. En décrivant la vie qu'elle aurait pu avoir à la cour de Nara, avec les luttes et les fléaux naturels de cette époque : les conflits internes, les incendies détruisant les palais et les temples, les épidémies de variole décimant la population et, bien sûr, les deux grandes ambassades en Chine à l'époque des Tang, celle de l'an 719 et de l'an 753.


    Si on connaît peu de choses sur Otomo Sakanoue Iratsume à l'exception de ses poèmes, du nom de son époux, de ses amants, de l'existence de ses filles et des personnages qui l'ont entourée, on sait qu'elle a vécu assez longtemps pour voir s'installer quatre impératrices et deux empereurs.


    Une magnifique saga historique dans le Japon médiéval, par Jocelyne Godard, auteur du très grand succès Les Thébaines.

  • Ceux qui ont déjà visité le musée du Kôdôkan ont déjà vu Du judo et de sa valeur éducative comme pédagogique, le texte présenté dans cet ouvrage, puisque sa version originale s'y trouve en bonne place, protégée dans une vitrine. C'est un texte fondateur, le tout premier discours prononcé par Kanô à propos du judo, devant un parterre d'enseignants et de personnalités politiques japonaises, en 1889. De ce texte fondateur, Yves Cadot nous offre la traduction en français. L'appareil critique, l'introduction et les commentaires, nombreux, précis, fournis, permettent également de le restituer dans son contexte, à la fois local et international. Au final, c'est aussi la personnalité de Kanô, et ses ambitions pour le judo que l'on découvre. Fondateur.

  • De retour de Chine, et veuve du prince Hosumi, Sakanoue va se rapprocher de la cour de Nara, où ses grands talents de poétesse et sa connaissance de la langue chinoise la placent en confortable position. Elle y retrouve Fujiwara Maro, qui ne laisse pas son coeur insensible. Malheureusement, le destin est bien cruel, et Sakanoue ne sera pas épargnée par le malheur qui frappera aveuglément autour d'elle.
    Ce troisième tome continue de faire revivre pour nous Otomo Sakanoue, femme exceptionnelle, en nous livrant ses impressions, ses idées et les influences qui la guident vers un Japon plus moderne annonçant l'époque de Héian. En décrivant la vie qu'elle aurait pu avoir à la cour de Nara, avec les luttes et les fléaux naturels de cette époque : les conflits internes, les incendies détruisant les palais et les temples, les épidémies de variole décimant la population et, bien sûr, les deux grandes ambassades en Chine à l'époque des Tang, celle de l'an 719 et de l'an 753.
    Une magnifique saga historique et inédite, dans le Japon médiéval, par Jocelyne Godard, auteur du très grand succès Les Thébaines.


  • Banzaï ! Dix mille ans de vie !

    C'est le cri de joie du peuple japonais quand un nouvel empereur monte sur le trône.
    En l'an 686, quand l'impératrice Jito règne, le Japon est en pleine émergence. Le culte de Bouddha a été installé par l'impératrice Suiko, amenant un nouveau système de pensée qui permet à la population de sortir d'un Japon jusque-là obscur et dispersé, et le pays ne demande plus qu'à se développer à l'exemple de son puissant voisin, la Chine.
    L'écriture japonaise, bien qu'elle s'adapte encore sur l'exemple de l'écriture chinoise, s'élargit considérablement, et l'époque de Nara, c'est surtout l'élaboration de l'immense Man-Yoshu, la première anthologie de poésie japonaise. Y figurent de nombreuses poétesses dont Otomo Sakanoue Iratsume, la plus célèbre. Si on connaît peu de choses sur elle à l'exception de ses poèmes, du nom de son époux, de ses amants, de l'existence de ses filles et des personnages qui l'ont entourée, on sait aussi qu'elle a vécu assez longtemps pour voir s'installer quatre impératrices et deux empereurs.
    Cette saga en trois tomes va faire revivre Otomo Sakanoue, femme exceptionnelle, en livrant ses impressions, ses idées et les influences qui la guident vers un Japon plus moderne annonçant l'époque de Heian. En décrivant la vie qu'elle aurait pu avoir à la cour de Nara, avec les luttes et les fléaux naturels de cette époque : les conflits internes, les incendies détruisant les palais et les temples, les épidémies de variole décimant la population et, bien sûr, les deux grandes ambassades en Chine à l'époque des Tang, celle de l'an 719 et de l'an 753.
    Une magnifique saga historique et inédite, dans le Japon médiéval, par Jocelyne Godard, auteur du très grand succès Les Thébaines.

  • Etherna

    Nicolas Bouchard

    Un Allemand des années 2020.
    Un Japonais des années 30.
    Une vestale romaine.
    Leur seul point commun ? Ils se sont tous suicidés.
    Tous les trois se retrouvent dans un lieu étrange : le monde d'Ether, un système constitué de gigantesques anneaux concentriques : terre, air, eau, feu et métal.
    Quel est donc ce monde où semblent s'être réunis les jeunes de toutes les époques ayant mis fin à leur jour ? La réponse est au centre du système. Mais pour y arriver, ils devront franchir tous les anneaux et rejoindre le centre. Seuls ceux qui atteignent le but auront une réponse.

    Un seul clan gagnera et ils sont nombreux à vouloir tenter l'aventure.

  • Une embuscade, une tentative d'assassinat. Plutôt un retour au bercail mouvementé quand on vient de se marier. Qui donc cherche à l'éliminer ? C'est ce que Nyoko, magistrate à la Cité des Rumeurs, va chercher à découvrir... Et cette fois, c'est sa propre

  • Pour fêter la fin du périple, mon oncle m'invite au Dogo-Onsen de Matsuyama. Avant de faire la queue pour obtenir le sésame, du haut du temple shinto qui domine le onsen, il me fait admirer l'édifice. Cerclé d'immeubles contemporains, le joyau apparaît devant moi. La toiture grise armoise miroite par facettes au gré des rayons du soleil. Alanguis, en yucata, des clients du troisième étage, le plus cher, toisent la rue ; au-dessous, des rangées de zabutons alignés sur les tatamis du niveau inférieur. Mon oncle opte pour la formule la plus onéreuse. Après le bain, nous nous reposons en privé. Le thé et les Botchan Dango dégustés, je m'allonge sur les tatamis frais. Dans l'embrasure des shoji, le feuillage d'un marronnier égaille le ciel retourné, l'odeur de paille envahit mes narines, bâillonne mes oreilles désormais sourdes au trafic. Aujourd'hui, dans mon uniforme, polo rayé gris sur fond bleu et pantalon marine, que me reste-t-il de l'amour du monde ? En attendant notre tour au Dogo-Onsen, je regarde les clients humides, gaillards ou nonchalants, remettre leurs chaussures extraites des casiers à l'entrée.

  • Les Études économiques de l'OCDE : Japon 2011 examine les développements économiques récents, les politiques et les perspectives économiques, sustainabilité fiscale, et la reforme du système educatif.

  • L'Ukiyo-e (« images du monde flottant ») est un courant artistique japonais qui naquit pendant la période prospère de l'Edo (1615-1868). Caractéristiques de cette période, les estampes sont l'oeuvre collective d'un artiste, d'un graveur et d'un imprimeur. Développées en raison de leur faible coût grâce à l'évolution de la technique, elles représentent la vie quotidienne, les femmes, les acteurs du théâtre kabuki ou encore les lutteurs de sumo. Le paysage s'imposera ensuite comme l'un des sujets favoris. Moronobu, le fondateur, Shunsho, Utamaro, Hokusai ou encore Hiroshige sont les artistes les plus réputés de ce mouvement. En 1868, le Japon s'ouvre à l'Occident. La maîtrise de la technique, la finesse des oeuvres et la précision graphique séduisent immédiatement l'Occident et influencent les plus grands tels les impressionnistes, Van Gogh ou Klimt. C'est la période dite du « Japonisme ». A travers une analyse thématique, Woldemar von Seidlitz et Dora Amsden soulignent en filigrane l'influence immense qu'eut ce mouvement sur toute la scène artistique occidentale. Ces magnifiques estampes représentant l'évolution de l'idéal féminin, la place des dieux, ou l'importance accordée au paysage, sont aussi le précieux témoignage d'une société aujourd'hui révolue.

  • Bien installée dans son univers professionnel, Myrtille voit sa vie se stabiliser de jour en jour quand, de but en blanc, son petit ami la quitte. Effondrée ? Oui ! Mais rapidement, la battante reprend le dessus : hors de question de se laisser abattre ! Car si Laurent est sorti de sa vie, Myrtille compte beaucoup sur son travail pour rebondir. Et quelle n´est pas sa surprise lorsque son patron lui propose un poste au Japon. La jeune femme saute sur l´occasion, convaincue qu´il s´agit-là d´un signe du destin l´encourageant à goûter à une vie nouvelle. À une vie pleine de surprises... qu´elle était bien loin d´imaginer !

  • Pour la Bande des Quatre, les vacances d'été ne sont plus les mêmes depuis que Luc a découvert le riche passé de son arrière-arrière-grand-père. Un document échappé d'un vieux livre a permis aux quatre amis de dénicher une magnifique émeraude. Son secret les a envoyés en Colombie et même jusqu'au Japon. Là, ils font la connaissance d'un frère de coeur : Kenta. L'exploitation perlière de sa famille tourne très bien et ne laisse personne indifférent, pas même cet étrange salarié et ses comparses... La Bande des Quatre saura-t-elle contrarier leurs convoitises ? Les adolescents sauront-ils surmonter ces nouvelles épreuves ? C'est la fin de l'année scolaire, le large ne tarde pas à rappeler la fine équipe, et c'est avec plaisir que l'on embarque au pays du Soleil-Levant pour suivre les nouvelles aventures de nos infatigables globe-trotters. Dépaysement, suspense et bonne humeur, un cocktail idéal pour s'évader !

  • Christian, le narrateur, revient au Japon après une longue absence. Cet esthète se promène de musée en galerie, de café en jardin zen, de rencontre en rencontre, dans le néant confortable d'une vie profondément solitaire. Jusqu'au jour où apparaît Angelo, le bodhisattva, un jeune garçon d'une grande beauté, qui se présente comme une sorte d'ange gardien venu le protéger de lui-même. Christian n'avait pas conscience d'être en danger. La suite des événements dans lesquels il sera entraîné le convaincra rapidement. Bientôt, Angelo lui est indispensable, mais sa présence permanente ne laisse pas de lui peser. Angelo est-il une véritable créature venue d'une sorte d'au-delà ? A-t-il une réalité ? Est-il un rêve ? Le fruit d'une forme de schizophrénie ? Christian a l'impression de vivre le Japon dans une sorte de brume lumineuse qui projette sur toute chose et sur ses expériences une aura d'irréalité. Jusqu'à la fin de son séjour, qui sombre dans un chaos apocalyptique.

  • Dans sa chanson Le Masque sur le mur, Gérard Manset évoque un personnage qui, partant au bout du monde, ignore que de là-bas on ne revient pas. Cette image pourrait résumer à elle seule le roman de Christian Billon intitulé N'épouse pas une étrangère. Ne pas revenir, c'est ce qui est arrivé à Julien Viaud quand, tout juste sorti de l'université de Nantes, il est parti pour le Japon. Et cela fait maintenant quelque trente ans qu'il file le parfait amour avec son nouveau pays et aussi avec Tomoko, la belle et intelligente Tomoko. Ensemble, ils ont eu deux enfants qui ont maintenant quitté la maison. Tout va bien pour eux dans le meilleur des mondes et dans la jolie ville de Nara, jusqu'au jour où un grain de sable vient gripper l'idylle, et c'est comme si le train à grande vitesse Shinkansen Nara-Tôkyô avait déraillé. Mais qui est donc cette jeune femme que Julien nomme « Japonnette » ?

  • Atataka

    Romuald Chery

    « Obscur -lumineux Deux énergies croisées, Au coeur de l'Asie. » « Monarque dilaté Prétendant me courtiser Menteur à la cour ! » Poète romantique, symboliste talentueux, amoureux et respectueux de la prosodie japonaise, Romuald Chery nous fait découvrir ses haïkus sur la nature, les saisons, les circonstances de la vie, l'existence humaine. Il fait ici l'éloge de cet art vieux comme le monde et soumis à des contraintes formelles d'ordre métrique, de césure. Bashô, Issa et Shiki sont incontestablement ses maîtres. Atataka est un recueil de poésie calme au sens moral, optimiste, esthétique, ouvert au monde par sa contribution au dialogue des cultures et des civilisations.

  • Since The Turkish Baths (1863) by the French painter Ingres, the Far Eastern woman has, to many, been a symbol of out of reach or forbidden pleasures. Seafaring explorers, military adventurers and simple travellers from Europe over the centuries have all been enthralled by the exotic nature of the Asian woman, her foreignness accentuated by the gentle pallor of her skin. Thus arose the myth that she, of all women, was in possession of the knowledge of certain refined pleasures.

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