Olivier Paquet

  • Jardin d'hiver

    Olivier Paquet

    Depuis 20 ans, en Europe, les ingénieurs du Consortium et les écoterroristes de la Coop sont en guerre. Depuis « le crime du siècle ». Chaque camp a développé ses propres armes : des animaux-robots pour les premiers, des plantes mécanisées pour les seconds.
    Un soir, sur un champ de bataille, l'équipage de la Tchaïka tombe sur un inconnu amnésique au comportement étrange. Cette bande de cosaques, qui récupèrent des pièces détachées après les combats et dont la philosophie se résume à cette maxime : « Nous sommes des contrebandiers, des gens qui refusent d'appartenir à un camp au nom de notre choix d'emmerder le monde », va traverser l'Europe à la recherche du passé de l'homme qu'ils ont accueilli, persuadés que s'y trouve la clé de la fin du conflit.
    « C'est une véritable immersion qui attend le lecteur, auquel il ne sera laissé aucun répit du premier chapitre au point final. Récit d'aventures ? Livre de science-fiction ? Roman d'anticipation ? Impossible à dire. » - Des livres et moi


  • Dans un monde où la société est devenue artificielle, les intelligences artificielles pourraient-elles faire société ?

    Quatre personnages - un trader, une chanteuse pop, un ancien tireur d'élite, une joueuse de jeu vidéo multijoueurs : chacun croit jouer pleinement sa carte sur l'échiquier de la société sans percevoir qu'il est piégé dans des fictions confortables dont il n'est pas le seul acteur.
    Plus un. Hans / Joachim dont ils croisent tous la route.
    Ce mystérieux jeune homme, tantôt séduisant, tantôt menaçant, est décidé à confier le destin de nos sociétés à des machines. Ce qui va contraindre nos personnages à coopérer, à se rencontrer pour empêcher l'irréversible.
    Et des IA...
    Surveillance globale et respect de la vie privée sont au coeur de ce roman qui se joue aussi de nous, car l'auteur est lui-même illusionniste hors pair.
    « Ce que nous fait éprouver avec minutie Olivier Paquet, c'est ce qui arrive lorsque la pensée vivante quitte l'humanité, à mesure qu'elle s'atomise, s'individualise, et investit les machines, à mesure qu'elles se connectent, qu'elles dialoguent, qu'elles forment une nouvelle sorte de corps collectif, dont ce roman décrit avec mélancolie, humour et une pointe de scepticisme la naissance sinon probable, du moins possible. » - Tristan Garcia

  • - 50%

    Les loups de Prague

    Olivier Paquet


    Prague, huit ans après un putsch militaire.


    La Ville vit sous la forme d'un système immunitaire géant soumis à une véritable programmation biologique. Au coeur de la cité, pourtant, opère dans la clandestinité une guilde du crime, mafia organisée en clans régis par des lois animales mais servis par une technologie sidérante.


    Dans ce contexte singulier, deux hommes vont se connaître et se mesurer : Václav, journaliste et militant du retour à la démocratie ; Miroslav Vlk, maître des Loups. Aveuglé par sa fascination pour le chef de meute, Václav entraîne les habitants de Prague vers ce qui pourrait bien être un ultime bain de sang.

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    Fable politique violente et sensuelle, Les Loups de Prague est le second roman d'Olivier Paquet.

  • Faux-semblance

    Olivier Paquet

    Nous recherchons les correspondances entre les univers...
    Quatre zones de conflit. Entre humains et extraterrestres ; entre mémoire et oubli ; entre adultes et enfants ; entre nature déchaînée et ce qu'il reste de la civilisation. Sous les cieux étrangers de galaxies lointaines, sur des champs de bataille envahis de cadavres, ou bien face à la vague qui a tout balayé, il faut imaginer de nouvelles façons d'aller plus loin. Même s'il faut achever de détruire pour renaître.
    "Les personnages d'Olivier Paquet ne renoncent jamais. Ce sont avant tout des survivants, des héros abîmés qui tentent de redonner du sens à leur vie. Grâce à la catastrophe qui les a laissés nus, ils redécouvrent ce qu'ils sont. Et ils trouvent la force de tendre la main vers l'autre, l'étranger, pour ouvrir ensemble des portes." - Jean-Claude Dunyach

  • Bleu argent

    Olivier Paquet

    Dans un futur où l'espèce humaine a gagné l'espace, chaque planète abrite une colonie dans la culture est censée se perpétuer au fil des siècles. Mais certains jeunes esprits ne peuvent s'en satisfaire...

    C'est un monde isolé, un monde de contes, deux anneaux emmêlés en suspension dans l'espace : Poéia.
    C'est un monde de mystères, de cette navette nommée Bleu Argent qui tourne depuis un siècle autour de l'étoile centrale, jusqu'à ces habitants qui choisissent de partir sans donner de raisons.
    C'est un monde de lumières, celles qui brille dans les yeux de Lyzia, impatiente de devenir Conteuse, ou dans les rêves de son ami Joris quand il imagine voyager au milieu des étoiles.
    C'est l'histoire de la renconre entre deux légendes, celle qui habite Origine, la station à l'intérieur des anneaux, et celle du Melkine, un navire-université mythique.

  • « Vous avez connu les étoiles, vous.
    - À quoi vois-tu ça ?
    - Vous en parlez comme ma mère. Quand je serai grand, je serai conducteur de fusée.
    - Tu as raison, c'est un beau métier. »
    Il a quinze ans et s'appelle Prodige. Encore enfant dans sa tête, il passe son temps les yeux levés vers le ciel. Le fils d'Ismaël est le dernier porteur d'un rêve qui appartient désormais au passé.
    Alors que le conflit des Fréquences entame sa dernière phase, alors que la Technoprophète savoure son triomphe imminent sur le Cheik noir et les conditionnements, un adolescent n'aspire qu'à rejoindre les étoiles.
    Pour y réussir, il aura besoin du Melkine et de ses professeurs. Le navire a disparu mais, malgré le chaos général, il reste capable de miracles.

    Ce roman clôt la trilogie du Melkine.


  • Le développement de la communication instantanée dans l'espace a bouleversé l'Expansion.

    Les Fréquences s'affrontent pour étendre leur influence, effaçant les conditionnements culturels. À ce jeu, la Technoprophète se révèle la plus brutale et la plus engagée des conquérantes.
    À l'écart de ce conflit, les anciens élèves du Melkine cherchent leur place dans cet univers. Théo est retourné sur Giverne et ses mystérieux arbres de verre, rêvant du jour où il retrouvera les étoiles, tandis que sa femme, Myriam, tente d'assurer une vie confortable à leur famille. Quand ils reçoivent la visite d'Ismaël, ce n'est plus l'adolescent chassé du vaisseau mais le dirigeant de Crépuscule, la seule Fréquence capable de rivaliser avec Banquise.
    Quinze années ont passé, que reste-t-il des serments d'amitié et des promesses ?
    Insensible à ces enjeux, le Melkine poursuit son voyage dans l'espace. Cependant, tôt ou tard, Arthur, Indira et Alexandre, comme tous les professeurs, devront choisir leur camp ou disparaître.

  • Structura maxima

    Olivier Paquet

    Hommage au « futurisme » italien, un roman à situer entre le baroque des films de Caro et Jeunet et la fureur poétique de Miyazaki.

  • Le Melkine T.1

    Olivier Paquet

    Dans le ciel à peine noir, les étoiles s'éteignaient une à une. La brise souleva les pans de la cape d'Azuréa.
    « Le Melkine va quitter Néo-Aryanis dans quelques heures et se diriger vers Babil-One.
    - Enfin, Pong ! J'ai réussi à retrouver sa trace. Tant d'années à attendre, tant d'années à espérer, toujours arriver soit trop tôt, soit trop tard. L'occasion, maintenant.
    - Le Melkine ne se soumettra pas », dit Pang.
    Azuréa se mit à rire : « Il n'aura pas le choix. »
    Depuis trois cents ans le navire-école Melkine parcourt la Galaxie, solitaire et vénéré, son algorithme de positionnement tenu secret.
    La guerre que lui a déclaré Azuréa, la très médiatique dirigeante de la Fréquence Banquise, met sa pédagogie et son idéal d'évolution de l'humanité en péril.
    D'autant que ses élèves ne peuvent être insensibles à un message en apparence si proche de celui qu'on leur enseigne...

    Un space opera en trois livres.

  • De pensées en réflexions, l' "habiter" s'impose pour désigner la dimension géographique des hommes et des femmes vivant en société. Épais de son économie, de ses jeux de pouvoir, fait de représentations et de langages, comment l'habiter n'aurait-il pas sa part d'artistique ? Centré sur une époque contemporaine marquée par la remise en cause des relations aux espaces, aux temps et aux autres, le présent ouvrage aborde la thématique selon une double approche : l'art comme composante de l'habiter ; l'habiter comme composante de l'art.

  • Pour aborder les diverses formes que peut prendre la mort dans les jeux vidéo comme un phénomène unitaire que, faute de disposer comme en allemand du neutre (das Tode, « ce qui est mort ») ou de pouvoir inventer un terme spécifique, nous nommerons simplement : la mort, nous retenons trois lignes de force qui sont autant de pistes de lecture. Nous les donnons ci-après en ordre croissant d'importance. Il faut, disons-nous, préciser le rôle des jeux vidéo en tant que spectacles mettant en scène ce phénomène. Leur existence est certes encore trop récente et leur évolution trop rapide pour qu'il soit possible d'établir à leur sujet un bilan définitif. Tout ce qui va suivre n'a donc qu'un caractère provisoire, voire hypothétique.

    La première ligne de force remonte à l'origine des jeux. Elle a trait à l'effet moral et/ou psychologique exercé sur de jeunes joueurs par la violence mortifère. La seconde incline à voir dans les jeux, préalablement resitués dans le contexte plus global d'une culture de la mort maintenue, le possible reflet de certaines angoisses mortifères de la société actuelle. Quant à la dernière, d'ordre purement technique, elle consiste à souligner deux points dans les jeux vidéo : une visualisation renforcée et, ceci découlant de cela, le nouveau rôle conféré au joueur, passé du statut de spectateur à celui d'acteur. Si les deux premières lignes de force restent sujettes à débat ou demandent à être confirmées, la dernière repose en revanche sur un fait nouveau.

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