Martha Wells

  • Les contrats de travail sur Préservation étaient très simples, principalement parce que le Code civil planétaire prévoyait déjà toute une panoplie de protections inhérentes.

    Sauf que je ne faisais pas partie des citoyens, pas plus que je n'étais - techniquement - une personne. Néanmoins, le contrat de Pin-Lee, l'avocat du Dr Mensah, veillerait à ce que nul ne me force à agir contre mon gré. (Par le passé, j'avais uniquement été l'objet de contrats de location émis par la compagnie, où je n'étais alors qu'un équipement.) (« Ne t'inquiète pas, avait promis Pin-Lee. Je prévoirai une clause qui te permettra de prendre la tangente comme une crapule si tu le souhaites. »).
    Dans ce huis clos policier riche en rebondissements, AssaSynth, qui ne demande toujours qu'à rester dans son coin à regarder des séries (une vidéosurveillance digne de ce nom aurait permis de boucler l'affaire en deux temps trois mouvements, si vous voulez son avis), découvrira la valeur du travail d'équipe - avec les humains, qui ne sont pas tous incompétents, et les autres bots, qui ne sont pas tous stupides.

    Mais, surtout, notre androïde apprendra à ne pas céder à un travers finalement très humain : dépasser ses préjugés.

    Les romans de la série « Journal d'un AssaSynth » ont été couronnés par les prix Hugo 2018 et 2019, les prix Nebula 2017 et 2020 et les prix Locus 2018, 2019 et 2021.


  • Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu :


    o Le Prix Hugo de la meilleure novella en 2018


    o Le Prix Nebula de la meilleure novella en 2018


    o Lauréat du Prix Locus de la meilleure novella en 2018

    o Lauréat du Prix Alex en 2018
    « J'aurais pu faire un carnage dès l'instant où j'ai piraté mon module superviseur ; en tout cas, si je n'avais pas découvert un accès au bouquet de chaînes de divertissement relayées par les satellites de la compagnie. 35 000 heures plus tard, aucun meurtre à signaler, mais, à vue de nez, un peu moins de 35 000 heures de films, de séries, de lectures, de jeux et de musique consommés. Comme impitoyable machine à tuer, on peut difficilement faire pire. »
    Et quand notre androïde de sécurité met au jour un complot visant à éliminer les clients qu'il est censé protéger, il ne recule ni devant le sabotage ni devant l'assassinat ; il s'interpose même face au danger, quitte à y laisser des morceaux.
    Martha Wells signe avec cette série un récit tout en ironie et en sensibilité sur l'éveil à la conscience et l'exercice du libre arbitre.

  • Les SecUnits se moquent pas mal des actualités. Même après avoir piraté mon module superviseur et débloqué mes accès, je n'y ai jamais prêté grande attention. D'abord, parce que les téléchargements de contenu multimédia risquent moins de déclencher les alarmes éventuelles des réseaux locaux et satellitaires, mais surtout, parce que les informations sont d'un ennui mortel et que je me fiche éperdument des querelles entre humains tant que je n'ai pas 1) à y mettre un terme, 2) à nettoyer après eux.
    Où AssaSynth se fait passer pour un humain augmenté et embaucher comme consultant de sécurité auprès de trois scientifiques en litige avec leur employeur...
    Entre voyage dans la galaxie et exploration de mine abandonnée, Schémas artificiels sonde davantage la conscience émergente du narrateur. Ses relations avec d'autres intelligences artificielles dessinent une fresque de personnages non-humains d'une grande profondeur, rappelant le cycle de « La Culture » de Iain Banks. Et à se mettre au service d'humains, AssaSynth découvre à quel point il est délicat de ne pas s'attacher émotionnellement à ceux qu'on protège.

    Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.


  • « La majorité de mes voyages ont été stressants, tout compte fait.

    Plus que du stress, c'était de l'angoisse, cette fois. Fidèle à mes habitudes, j'ai regardé des séries. J'avais déniché un long drame historique narrant les premiers temps de l'exploration spatiale. Mais malgré les informations très convaincantes fournies en barres latérales, j'avais un peu de mal à y croire. J'ai arrêté au milieu du deuxième épisode et basculé sur une comédie musicale. »
    Le Dr Mensah a été kidnappée. À moins que sa planète d'origine, Préservation, ne verse une rançon à GrayCris et n'abandonne toute poursuite, ils la tueront.
    Infiltration et piratages de haute volée, duel avec une terrifiante SecUnit de combat, affrontement virtuel en immersion totale... AssaSynth est sur tous les fronts : on ne tue pas impunément ses clients ! Encore moins ses « presque amis humains ».

    Ce quatrième et dernier volet du Journal d'un AssaSynth illustre la métamorphose d'un être en quête de son individualité, et qui, loin de vouloir devenir humain, aspire à en être l'égal.




    Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.

    Schémas artificiels, la deuxième de ces novellas a reçu les prix Hugo et Locus en 2019.


  • « Je n'ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés.

    Le premier à me prendre en stop n'avait eu d'autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias.
    L'emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu'à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j'avais dû assassiner des humains. (C'étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup.
    Et il y avait ce transport-ci. Qui s'était mis en tête de me confier le maintien de l'ordre à bord et de m'envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j'y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. »
    Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d'endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d'un bot de compagnie, Miki.
    Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l'innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l'humain.
    Défaillances systèmes , la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.

  • Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020.

    « Dans la catégorie androïde, je suis une SecUnit séditieuse. Il y a beau temps que j'ai piraté mon module superviseur et j'ai pris goût au libre arbitre. Cela m'apparente-t-il au genre humain ? Beurk. Sûrement pas. Dans l'ensemble les humains sont des imbéciles répugnants dévorés par leurs émotions. »
    Mais on ne se refait pas. Ou bien si, justement. Et quand une mission d'exploration de ceux qui l'ont accueilli dans leur communauté tombe sous l'assaut d'un bâtiment hostile, AssaSynth n'hésite pas à payer de sa personne. À plus forte raison si la situation tourne à l'inextricable : un vaisseau qui-n'est-pas-son-ami (« ça n'a rien à voir avec les interactions humaines ») décérébré, des pirates contrôlés par un implant sauvage, un monde dévoyé qu'on s'arrache et jusqu'à une ado encombrante trop futée. Il faut protéger les uns (y compris d'eux-mêmes), rentrer dans le lard des autres. Et attention : se méfier des reliques aliens imprévisibles. Action.
    Le roman Effet de réseau fait suite aux quatre novellas du « Journal d'un AssaSynth ».
    Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020.

  • Nebula Award finalist Martha Wells makes her Star Wars debut with a brand-new adventure starring Princess Leia and her new friends, Luke Skywalker and Han Solo, in the time just after the destruction of the Death Star in Star Wars: Episode IV: A New Hope. All books in the Empire and Rebellion series are set during the Rebellion era but each can be read as a standalone story. Princess Leia Organa is on a mission for the Rebel Alliance when Imperial forces
    attack. Now she, Han, and Luke are on their own, working with pirates and dealing with
    traitors as they race the clock to protect the secrecy of a crucial meeting of Rebel
    conspirators!

  • When rebels clash with renegades, it’s the Empire that may claim the final victory.
    Times are desperate for the Rebel Alliance. Harassment by the Empire and a shortage of vital supplies are hindering completion of a new secret base on the ice planet Hoth. So when Mid Rim merchants offer much-needed materials for sale, Princess Leia Organa and Han Solo lead an Alliance delegation to negotiate a deal.
    But when treachery forces the rebel ship to flee into territory controlled by pirates, Leia makes a shocking discovery: the fierce marauders come from Leia’s homeworld of Alderaan, recently destroyed by the Death Star. These refugees have turned to pillaging and plundering to survive--and they are in debt to a pirate armada, which will gladly ransom the princess to the vengeful Empire . . . if they find out her true identity.
    Struggling with intense feelings of guilt, loyalty, and betrayal, Leia is determined to help her wayward kinspeople, even as Imperial forces are closing in on her own crippled ship. Trapped between lethal cutthroats and brutal oppressors, Leia and Han, along with Luke, Chewbacca, and a battle-ready crew, must defy death--or embrace it--to keep the rebellion alive.
    “[A] rollicking Star Wars adventure . . . a book that keeps you eagerly turning pages.”--Roqoo Depot
    From the Hardcover edition.

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