Les Echappés

  • Le banquet

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    Raphaël Enthoven et Coco adaptent Le Banquet de Platon en bande dessinée !
    C'est l'occasion de découvrir ou redécouvrir ce célèbre dialogue philosophique sous une forme qui fera rire et réfléchir les petits comme les grands.

    Le Banquet de Platon raconte une soirée durant laquelle des poètes et philosophes grecs ont rivalisé pour faire le plus bel éloge de l'amour et tenter d'en donner la définition. À travers ce texte on découvre, sous une langue truculente et didactique, que les Anciens se posaient déjà les questions qui nous hantent aujourd'hui.

    En mettant en scène ce texte philosophique sous forme de bande dessinée, les personnages prennent vie et donnent à des paroles fondamentales les contours hilarants d'une discussion entre amis.

  • Fin gourmet et grand amateur de vins, Pierre Desproges fut aussi, on l'ignore parfois, l'auteur de chroniques culinaires, "Encore des nouilles", publiées dans Cuisine et Vins de France.
    Loin des standards de la presse gastronomique, Desproges ne délaye rien de sa verve ni de sa fantaisie dans la sauce. Il évoque de son style étincelant de drôlerie et d'intelligence la cuisine italienne au Québec, les vins de Sardaigne et les femmes, l'amour, la vie...
    Desproges transforme ainsi une tartine de pâté, la misogynie au restaurant, des recettes insolites, absurdes, ou un quignon de pain pour saucer l'assiette en chroniques gouleyantes !
    Rassemblées pour la première fois en volume, accompagnées de textes qui ont trait à la cuisine, même d'une recette familiale inédite, ces chroniques sont illustrées par Cabu, Catherine, Charb, Luz, Riss, Tignous et Wolinski.

  • « Ce qui a été fait peut-il être défait ? Oui, jurent quelques siphonnés, dont je suis. Pour les besoins d'un projet industriel amoral, on a vidé des milliers de villages et rempli les banlieues de millions de prolétaires, dont beaucoup devenus des chômeurs perpétuels. Mon vieux Raymond, ne me dis surtout pas que tu ne regrettes rien. Moi, si. Une autre histoire était possible. » Fabrice Nicolino, dans ce brillant essai, dresse un état des lieux de l'agriculture, soumise depuis un siècle à une folle industrialisation, au recours incontrôlé à la chimie et à des politiques productivistes désastreuses.
    Un livre incontournable pour retrouver la raison et imaginer une agriculture qui remette l'humain au centre de ses préoccupations.

  • Philippe Lançon écrit des chroniques dans Charlie Hebdo depuis 16 ans. À travers ces instantanés, c'est l'image d'une société qui se dessine. Ce recueil réunit une soixantaine de texte - à la fois journalistiques et littéraires - parus dans le journal entre 2004 et 2015.

    " C'est une feuille de température que vous allez lire, la mienne. J'y reconnais des rencontres, des voyages, des lectures, des choses vues, des expositions de peinture, que la chronique transforme. Le chroniqueur n'est ni enquêteur, ni reporter, ni éditorialiste. L'actualité, même s'il la prend au sérieux, n'est qu'un prétexte. Sa fonction est baroque : intime et masquée, pleine de plis et nouée à cette figure essentielle à l'acte d'écrire, la digression. La chronique est la mise en avant du pas de côté. "

  • Allain Bougrain Dubourg consacre sa vie à défendre la cause animale. Pendant un an, il fait le récit de son engagement quotidien et dévoile, non sans humour, les coulisses d'un combat mené avec ferveur et sincérité. Dans ce recueil à la fois personnel et militant, la voix de l'auteur s'élève pour faire entendre celle de la nature.

    " L'idée de militer s'impose à moi comme une seconde nature. Mes armes sont celles de l'indignation, de la révolte face à des situations inexcusables, de l'inclination à ne pas pouvoir détourner le regard ou encore de l'exaltation en vue de victoires potentielles. Je souhaite que cet ouvrage apporte un éclairage plus lumineux sur un parcours souvent tourmenté, où l'appréhension rivalise avec la confiance. "

  • Sous la plume d'Allain Bougrain-Dubourg, figure emblématique de la défense animalière, les animaux prennent la parole pour raconter les souffrances qu'ils endurent pour satisfaire l'Homme. Le constat est alarmant, mais Allain Bougrain-Dubourg ne s'y appesantit pas outre-mesure, il nous propose des solutions.

    Allain Bougrain-Dubourg troque sa place habituelle de défenseur des animaux pour se mettre dans la peau d'une dizaine d'entre eux. Petits ou gros, maritimes ou terrestres, domestiqués ou sauvages..., il narre toutes les souffrances que chacun d'eux éprouve pour satisfaire le bon plaisir de l'Homme.

    La liste est longue. Mais s'il regarde la vérité en face, Allain Bougrain-Dubourg ne veut pas pour autant nous faire pleurnicher. Au contraire, il cherche l'espoir, aussi maigre soit-il, partout où il y en a et, ce faisant, nous propose des solutions accessibles à tout un chacun.

    Liste des animaux qui prennent la parole à tour de rôle :

    • cochon

    • tortue Luth

    • levrier espagol

    • blaireau

    • tigre

    • lapin

    • vers de terre et autres micro-organismes du sol

    • vautour fauve

    • requin

    • ortolan

    • taureau

    • loup

    • poussin

    • cheval

    • rat

    • singe

    • et l'Homme.

  • Inna Shevchenko a un destin hors du commun. Née dans une famille de la classe moyenne ukrainienne, elle est à 28 ans leader du mouvement international Femen. Après dix ans d'activisme féministe, elle décide de rendre hommage à toutes les femmes, figures historiques ou fictionnelles, qui l'ont aidée à se défaire des carcans de la société patriarcale.

    Dans Héroïques, elle raconte cette libération en trois étapes à travers les portraits de celles qui l'ont inspirée. Certaines, comme Sailor Moon ou Maria Botchkareva, lui ont fait comprendre que les femmes ne sont pas le sexe faible. D'autres, comme Ève, l'ont incitée à rejeter la morale religieuse sexiste et à mordre dans le fruit de la connaissance. Inès Armand, Nellie Bly et bien d'autres, journalistes, ingénieures ou politiques, lui ont prouvé que les femmes sont aussi talentueuses que les hommes et méritent de faire entendre leur voix.

    Avec ce récit tant personnel qu'engagé, Inna Shevchenko nous entraîne sur les traces des modèles féminins grâce auxquels elle a forgé ses convictions et nous invite à rejoindre la révolution des femmes.

  • La rencontre inattendue entre un auteur classique et un dessinateur contemporain.

    "C'est une expérience à tenter un poète.

    Veux-tu me compléter et que je te complète ?

    Tu marcheras, j'irai dans l'ombre à ton côté :

    Je serais ton esprit, tu seras ma beauté."

    Cyrano à Christian, Acte II, Scène 10

  • « Quel est votre rêve secret le plus effroyable ? - Il m'arrive de rêver que ma femme, qui est tout pour moi, me trompe sauvagement avec mon meilleur ami alors que la tête de veau attache dans le fait-tout. Ce rêve est effroyable car j'adore la tête de veau. » Tout Desproges est là : jamais où on l'attend. Ni sur scène, ni dans ses écrits ou sa vie privée. Comme le dit joliment l'une de ses confidentes, « à la fois réactionnaire et révolutionnaire, bourgeois et anar - de gauche et de droite -, macho et féministe, cruel et tendre, tragique et drôle, mystique et athée, il était à la manière d'un Chesterton, le maître du paradoxe ». Francis Schull qui fut journaliste avec Desproges à L'Aurore, et avec lequel il habita plusieurs années rue Godot-de-Mauroy, a rencontré vingt-cinq de ses proches, ceux qui l'ont côtoyé au plus près et qui témoignent aujourd'hui de cette personnalité protéiforme. Drôles, émouvantes, incisives ou loufoques, ces anecdotes révèlent les multiples couleurs de ce prodigieux Arlequin qui nous a quittés il y a près de trente ans.

  • « Non, vraiment, le terme "islamophobie" est mal choisi s'il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n'est pas seulement mal choisi, il est dangereux. [...] Lutter contre le racisme, c'est lutter contre tous les racismes, alors lutter contre l'islamophobie, c'est lutter contre quoi ? Contre la critique d'une religion, ou contre la détestation des gens qui pratiquent cette religion parce qu'ils sont d'origine étrangère ? » Charb, acteur majeur de Charlie Hebdo depuis 1992 et fervent défenseur de l'égalité des droits, témoigne de son inquiétude de voir la lutte antiraciste remplacée par une lutte pour la protection et la promotion d'une religion.
    Car le terme « islamophobie » laisse entendre qu'il est plus grave de détester l'islam, c'est-à-dire un courant de pensée parfaitement critiquable, que les musulmans. Or, si critiquer une religion n'est pas un délit, discriminer quelqu'un en raison de son appartenance religieuse l'est, incontestablement.
    Un opuscule salutaire pour démontrer que le mot « islamophobie » contente à la fois les racistes, les islamistes radicaux, les politiques démagogiques et les journalistes fainéants.

  • Alors que l'extrême droite gagne du terrain en France, Nicolas Lebourg s'adresse à une dizaine de personnages fictifs dont le parcours et les idées les amènent à se tourner vers le vote FN. Du professeur d'histoire-géographie d'Albi à l'étudiant gay nouvellement arrivé à Paris, en passant par l'ouvrier agricole de Senlis, tous sont confrontés à la globalisation, économique et culturelle, à la perte de légitimité des grands partis de droite et de gauche. Écouter ces voix-là, entendre les déceptions politiques, le sentiment de déclin et de déclassement social, et comprendre comment le FN a su s'adresser à eux ouvre l'espace de dialogue indispensable à la vie démocratique. En adressant à chacun de ces électeurs une lettre dédiée, Nicolas Lebourg nous éclaire sur la stratégie de communication sophistiquée dont use le FN pour gagner une grande part de l'électorat. Dans un livre courageux qui combine parcours de vie et réflexions sur l'islam, celui qui se définit à juste titre comme le fils d'un mariage heureux, et donc possible, entre Marianne et Mahomet, pose sur l'islam un regard aussi nouveau que nécessaire.

  • Foolz, dessinateur de Charlie Hebdo, illustre Les Fleurs du mal de Baudelaire. Le texte classique rencontre le trait résolument moderne et moqueur d'un dessinateur-caricaturiste.
    Une édition originale augmentée pour le plus grand bonheur du lecteur !

    Les "classiques de Charlie Hebdo", c'est une collection de classiques de la littérature dans laquelle on retrouve poésie, romans, pièces de théâtre et essais, illustrés par des dessinateur contemporains et des professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre, un duo improbable est formé : Perrault et Vuillemin, Molière et Riss, Sophocle et Coco. En 2018, la famille s'agrandit avec Voltaire et Candide, Baudelaire et Foolz et d'autres encore.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

  • Si vous détestez les places de théâtre microscopiques, les sacs siglés chers et moches, les autocollants "bébé à bord", les patrons de café qui renâclent à servir une carafe d'eau, les gens qui emploient "au jour d'aujourd'hui", les surfeurs, les dictons, les arbitres de foot, ces nouvelles fatwas de Charb vous offriront une savoureuse revanche.
    Un hymne hilarant à l'intolérance des gens et de la société.

  • C'était en février 2013, tu rentrais tout juste de Pyongyang, Dennis ; une forêt de micros t'attendait. Tu as sorti à CNN, à propos de ton nouvel ami Kim Jong-un : « He has to do the job, but he is a very good guy ! » Tu avais ton look spectaculaire habituel : tatoos, piercings, mini-boléro à paillettes sous lequel tu étais torse-poil, Ray-Ban vert pomme, tignasse rasibus lapis-lazuli, chapeau de clown, le geste flou, la démarche divagante... bref, du pur Rodman. Seulement, là, tu ne sortais pas du lit de Madonna, comme jadis, mais d'un séjour en Corée du Nord, aux frais du dictateur, et tu te payais notre tête à tous. Deux mois après le retour tonitruant de l'ex-star américaine du basket clamant son amitié pour ce dictateur « qui doit faire le boulot, mais qui est un type bien [sic] », l'ONU publie son rapport terrifiant sur la Corée du Nord et saisit la Cour pénale internationale pour crime contre l'humanité. Dans cet essai, Élise Fontenaille dresse un tableau précis et documenté de la Corée du Nord. Elle nous éclaire sur l'horreur des camps, les méthodes de pression de la dictature militaire, les scandales de la métamphétamine et de la famine qui ont ravagé le pays, et ce dictateur déjanté, ado attardé, qui diligente des essais nucléaires. Les frasques de Rodman, loin d'être anecdotiques, montrent à quel point la société du spectacle l'emporte sur la raison. Un texte enlevé et passionnant qui nous entraîne dans le pays le plus fermé du monde.

  • « Dans les mots se trouvent les clés de notre liberté et la possibilité de jouir de la magie de la vie et du monde », écrit Elsa Cayat, qui fut pendant un an la chroniqueuse de la rubrique la psy de« Charlie Hebdodivan ». Animée par la passion du langage et l'écoute des autres, la traque des lapsus et des doubles sens, Elsa Cayat s'inspire de grands débats de société ou d'anecdotes recueillies auprès de ses patients pour disséquer les problèmes inhérents à l'humain et nous prouver que chacun recèle en lui les ressources nécessaires au bonheur. Sa façon de traiter l'adhésion à l'autorité, le racisme, le capitalisme, la jouissance, la légalisation du cannabis ou encore la famille nous ouvre des champs de réflexion passionnants. Ni freudienne, ni lacanienne, cette « libertaire flamboyante, optimiste et idéaliste » nous livre dans ce recueil sa vision singulière des êtres et de la société. Des textes portés par des dessins originaux de Catherine Meurisse et introduits par Alice Ferney.

  • L'Univers à peu près « Tentons d'avoir une connaissance "de l'Univers à peu près", car c'est lui laisser ainsi toute latitude de nous surprendre encore. Il est urgent de former les générations futures à l'approximation. De vagues cours magistraux seront donnés par des professeurs traversés de doutes lumineux, merveilleusement hésitants. Les étudiants auront tous le diplôme (à peu près), et la mention "connaissances approximatives" sera la plus recherchée. Le XXe siècle a vu les effets du rationalisme poussé à l'extrême : taylorisme, Shoah, économie libérale, rigueur financière. Le XXIe sera approximatif ou ne sera pas. En gros. » Au fil de ces 200 92100 chroniques sur des sujets aussi graves que les tongs, le pique-nique, les testicules, le gaz de chips ou les miroirs déformants, Didier Tronchet se plaît à déloger nos certitudes les plus endurcies et ne recule devant aucun raccourci saisissant pour redonner à l'Univers tout son sens : celui de l'humour.

  • « Il est là le problème fondamental de l'islam aujourd'hui : que transmettent aux millions de musulmans que compte notre planète les milliers d'imams qui ont la lourde responsabilité de les éduquer spirituellement ? Quel islam contribuent-ils à diffuser dans leur esprit et leur coeur ? Un islam éclairé par la raison qui permet tout simplement de devenir un homme juste et bon ou bien un islam légaliste et ritualiste qui produit des automates dénués d'esprit et de conscience ? » Sans détour, Soufiane Zitouni dénonce l'antisémitisme culturel, la misogynie, le ritualisme et le légalisme d'un grand nombre de musulmans. Des maux qui tuent l'esprit du message de Mahomet selon lui, car Soufiane Zitouni n'a de cesse de rappeler la dimension spirituelle authentique du Coran. Dans un livre courageux qui combine parcours de vie et réflexions sur l'islam, celui qui se définit à juste titre comme le fils d'un mariage heureux, et donc possible, entre Marianne et Mahomet, pose sur l'islam un regard aussi nouveau que nécessaire.

  • Gilles Raveaud rend hommage à son collègue et ami Bernard Maris en synthétisant ses ouvrages. Le tout savamment illustré par Coco, Félix, Foolz, Juin, Riss, Vuillemin et Willem ! " Je pourrais dire : je réduis l'impôt des riches pour que les riches soient encore plus riches, ce qui tue les services publics et appauvrit la nation. Mais c'est vrai, c'est plus délicat à avouer", Bernard Maris. "Le capitalisme est selon Maris le moment de l'extension infinie de l'aliénation, c'est-à-dire de la perte de soi-même, de la coupure d'avec la société et d'avec les autres êtres humains. Mais comment cela est-il possible ? Pourquoi la croissance n'amène-t-elle pas le bonheur ? (...) Le partage du gâteau se déforme nettement en faveur des entreprises, sans que cela ne permette de résoudre le chômage", Gilles Raveaud. Bernard Maris était un économiste pour le moins original. Original mais sensé. Original dans le sens où il redonnait leur juste place à la psychologie et à l'humain sous toutes ses facettes quand il était question d'économie. Nombre de ses confrères se moquaient de lui, le reléguant au rang d'économiste du " dimanche ", car eux s'appuyaient sur les chiffres seulement, avec pour objectif de, bien souvent, effrayer tout un chacun. Pourtant, nous sommes des êtres vivants, pas des robots. Tout au moins pour l'instant...

  • Il y avait les pubs de mode et de cosmétique ultra-photoshopées, voici à présent la littérature photoshopée ! " L'homme est blanc, dominant, riche, musclé, performant sexuellement et pénétrant. La femme est blanche aussi, pauvre, pénétrée, elle attend qu'un homme la comble sexuellement (et si possible la comble aussi de cadeaux). " Les romances érotiques se suivent et se ressemblent : la femme et l'homme répondent à des stéréotypes étriqués, leurs interactions sont autant simplistes que convenues et le désir féminin doit se cantonner à quelques clichés hyper réducteurs. Quant aux maisons d'édition friandes de ce genre littéraire, qui séduit de plus en plus de lectrices, elles empruntent à la production industrielle ses méthodes et ses cadences. Saviez-vous que chaque personnage doit avoir une blessure secrète ? Qu'il y a des tapis en poils de bête sur lesquels il ne fait pas bon faire l'amour ? Que six jours peuvent suffire à écrire une romance ? Ou encore que chaque personnage a une " fiche " consignée sur un tableau Excel ?... " " Camille Emmanuelle, qui a écrit sous pseudo une douzaine de romances érotiques, nous ouvre les portes de ce genre littéraire qui, à force de favoriser une sexualité normalisée, devient un obstacle à une réelle libération sexuelle de la femme. Avec la verve qui la caractérise, elle dénonce l'éternelle comédie qu'on veut, encore, faire jouer à l'homme et à la femme. "

  • Molière n'aurait jamais pu mieux rêver que de voir Riss s'emparer de son Dom Juan.
    Un texte classique intouché, un dessinateur résolument contemporain, le duo explosif.
    Que vous l'ayez déjà lu ou non, n'hésitez plus un seul instant à vous procurer cette édition très originale d'une des pièces fétiches de Molière.

    Les classiques de
    Charlie Hebdo, c'est une collection de classiques de la littérature, que ce soient de la poésie, des romans, des pièces de théâtre, des essais, confiés à des dessinateurs résolument contemporains, et professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre un duo improbable est formé : Perrault et Vuillemin, Dom Juan et Riss, Antigone et Coco. Et en 2018, Les Fleurs du Mal et Foolz, Candide et Juin, etc.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

  • Le mariage entre le marquis de Sade et le dessinateur Willem ne pouvait que fonctionner à merveille.
    Que vous ayez déjà lu ou non Français, encore un effort si vous voulez être républicains, n'hésitez plus un seul instant à vous procurer cette édition enrichie d'illustrations originales - dans tous les sens du terme - d'un essai du plus génial des subversifs !

    Les classiques de
    Charlie Hebdo, c'est une collection de classiques de la littérature, que ce soient de la poésie, des romans, des pièces de théâtre, des essais, confiés à des dessinateurs résolument contemporains, et professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre un duo improbable est formé : Sade et Willem, Dom Juan et Riss, Boule de Suif et Coco. Et en 2018, Les Fleurs du Mal et Foolz, Candide et Juin, Perrault et Vuillemin, etc.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

  • Quand Coco et Antigone se rencontrent, on obtient moult surprises et joies.
    Un texte classique intouché, un dessinateur résolument contemporain, le duo explosif.
    Antigone de Sophocle illustré par Coco, c'est l'édition originale et joyeuse, qu'il faut avoir dans sa bibliothèque !

    Les classiques de
    Charlie Hebdo, c'est une collection de classiques de la littérature, que ce soient de la poésie, des romans, des pièces de théâtre, des essais, confiés à des dessinateurs résolument contemporains, et professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre un duo improbable est formé : Perrault et Vuillemin, Dom Juan et Riss, Antigone et Coco. Et en 2018, Les Fleurs du Mal et Foolz, Candide et Juin, etc.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

  • Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation. Il raconte notre histoire en une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les "grandes découvertes", comme la conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc.
    " Ma poussinette, tu n'as pas encore trois ans, tu ne sais pas encore lire (...) Mais je pense que tu as déjà retenu cette saine leçon de choses : l'empire de la bouffe est monstrueux. Pour la raison simple que tout le monde mange et qu'il est si facile d'empocher de grandioses bénéfices, l'industrie de la nourriture ne pouvait que croître en embellir. Pardon, croître et enlaidir tout ce qu'elle approche de près ou de loin. "

    Après s'être adressé à Raymond, paysan de 90 ans, sur le " vaste merdier qu'est devenue l'agriculture ", Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation. Cette fillette, il va lui falloir attendre quelques années pour en profiter, mais cela le ton de la " lettre " est donné.

    Fabrice Nicolino nous raconte une histoire, celle de l'Homme qui mange, la nôtre donc.

    En une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les " grandes découvertes " comme la boîte de conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc.

    Deux chapitres plus positifs terminent cette histoire : l'un consacré au mouvement international Slow Food, l'autre à des régimes alimentaires, au Brésil et en Thaïlande, qui montrent leur supériorité sur la malbouffe industrielle.

    Le bilan est aussi instructif qu'effrayant, mais Fabrice Nicolino n'a pas perdu tout espoir, il a foi en cette petite fille et en sa capacité à faire de cette " abominable histoire de la bouffe " une " belle histoire de la bouffe ".

  • Juin, dessinateur de Charlie Hebdo, illustre Candide de Voltaire. Le texte classique rencontre le trait résolument moderne et moqueur d'un dessinateur-caricaturiste.
    Une édition originale augmentée pour le plus grand bonheur du lecteur !

    Les "classiques de Charlie Hebdo", c'est une collection de classiques de la littérature dans laquelle on retrouve poésie, romans, pièces de théâtre et essais, illustrés par des dessinateur contemporains et des professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre, un duo improbable est formé : Perrault et Vuillemin, Molière et Riss, Sophocle et Coco. En 2018, la famille s'agrandit avec Voltaire et Candide, Baudelaire et Foolz et d'autres encore.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

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