Littérature traduite

  • Cette fois, c'est la fin. Les courants du Flux, qui relient les systèmes stellaires de l'Interdépendance, s'effondrent les uns après les autres. Il n'est plus question de douter de la réalité du problème, aussi les riches et les puissants se trouvent-ils contraints de changer leur fusil d'épaule : au lieu de se réfugier dans le déni, ils font feu de tout bois pour sauver ce qui peut l'être et se réfugier au Bout, la seule planète habitable de l'empire, en abandonnant le bas peuple à une mort lente dans ses stations artificielles.
    Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • L'Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l'humanité s'est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration.
    L'Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l'emperox.
    L'Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l'empire entre eux.
    Le Flux est éternel mais il n'est pas statique. S'il se déplaçait, réduisant les colonies à l'isolement, l'humanité serait au bord du gouffre.
    Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.

    « L'Interdépendance » : le nouveau space opera de John Scalzi, dont L'Effondrement de l'empire est le premier livre.
    Il a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • C'était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s'effondrer ; d'autres suivront.
    Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l'Interdépendance, l'empire de l'humanité, sont appelés à disparaître l'un après l'autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources.
    Passe qu'il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l'assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir.
    Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l'ami, qui l'ennemi ?
    Mais à Machiavel Machiavel et demie...
    Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître.
    Une expédition s'impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l'histoire de l'humanité dans les étoiles avant l'Interdépendance.
    Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • J´ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé. À soixante-quinze ans, l´âge requis, John Perry n´est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d´années peut-il espérer vivre ? S´engager, c´est protéger l´expansion de l´humanité dans la Galaxie, retrouver une seconde jeunesse et, à l´issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Mais qu´advient-il réellement de ces recrues ? Dans la lignée de Starship Troopers de Robert Heinlein et de La guerre éternelle de Joe Haldeman, John Scalzi, pour son premier roman, a été finaliste du prix Hugo et a obtenu le prix Campbell du meilleur nouvel auteur de s.-f.

  • Je m´appelle Zoé et j´ai quinze ans. Je suis la fille adoptive de John et Jane Perry, ex-officiers des Forces de défense coloniale. Je suis aussi la fille de Charles Boutin, l´homme qui a donné la conscience à tout un peuple d´extraterrestres. Je suis enfin, de ce fait, l´icône de ce peuple et je vis sous la protection de Pirouette et Cacahuète, deux de ses représentants. Je suis encore - soit dit en passant - la copine d´Enzo, un garçon tout à fait mignon et qui me permet de me faire les dents. Ouf! Mon récit commence quand John et Jane acceptent d´encadrer la colonisation d´un nouveau monde. Vous avez lu cette aventure dans La dernière colonie. Mais sûrement pas comme je vais vous la raconter.

  • Tu t´appelles Jared. Ta mère est une cuve et ton esprit n´est pas le tien. Tu as parlé à soixante secondes, marché à deux minutes et pris la navette à une heure dix. Ton avenir ? Il ne t´appartient pas. À deux semaines, tu intégreras le corps d´élite des Forces de défense coloniale, les « Brigades fantômes ». Au nom de l´humanité, toi qui n´es pas vraiment humain. Mais l´esprit-qui-n´est-pas-le-tien grandit en toi, cet esprit qui, ailleurs, planifie la destruction de l´humanité. Au nom de quoi, au nom de qui ? Et toi, que choisiras-tu, Jared ? Les Brigades fantômes fait suite au Vieil Homme et la guerre.

  • « ... et ils se marièrent et eurent beaucoup d´enfants. » Le dernier livre des aventures de John Perry commence là où beaucoup d´histoires se terminent : dans un pur bonheur familial. John est devenu l´ombudsman bon enfant d´un petit village d´une lointaine colonie humaine. Sa femme Jane en est le shérif, elle apprend à être humaine et regarde les constellations d´étoiles. Zoe se contente, elle, de grandir. Mais le virus de l´aventure conduit la famille dans une entreprise  plus risquée : la direction d´une nouvelle colonie. Colonie bien étrange, condamnée à l´isolement total, simple pion dans ce jeu dangereux que mène une arrogante Union coloniale contre l´Alliance extraterrestre. De nouveau en première ligne, John et Jane Perry ont cette fois charge d´âmes ; ils devront non seulement protéger leurs administrés contre les périls de leur nouvelle Terre mais aussi contre les conséquences de la politique belliqueuse de l´Union coloniale. L´espèce humaine, prête à agresser tous ceux qui s´opposent à elle, mérite-t-elle d´échapper au génocide ? Désirs de paix des populations contre aventurisme militaire des dirigeants, qui héritera du futur ? Un formidable roman d´aventure plein d´humour et de retournements de situation, qui clôt le cycle initié par Le Vieil Homme et la guerre (finaliste du prix Hugo 2006) et Les Brigades fantômes mais peut se lire indépendamment.

  • Prise de tête

    John Scalzi

    Décapitez l'adversaire et courez marquer un but, sa tête sous le bras. Tel est sommairement le principe de l'« hilketa », le nouveau sport à la mode.
    On se rassure : les joueurs sur le terrain ne sont que des cispés, des androïdes pilotés par la conscience des véritables opérateurs, eux-mêmes tous des « hadens », des victimes du syndrome du même nom, enfermés dans leur corps réduit à la plus terrible paralysie.
    Je suis moi-même un haden et je n'existe socialement que par cispé interposé. Je suis aussi un agent du FBI, et c'est par un pur concours de circonstances que j'assiste à la mort d'un joueur d'hilketa au cours d'une compétition ; je parle de l'homme derrière le robot, en principe à l'abri de tout danger.
    Alors, accident ou meurtre ? C'est ce qu'il va nous falloir découvrir, mon acariâtre mais futée coéquipière et moi. Paré à plonger dans les coulisses d'un sport où athlètes et financiers sont prêts à tout ?
    Succédant aux Enfermés, Prise de tête raconte la deuxième enquête de Chris Shane et Leslie Vann.

    Un polar à suspense mené tambour battant par le lauréat du prix Hugo 2013 avec Redshirts.

  • Les enfermés

    John Scalzi

    Un sombre soir, à Paris, dans l'un de ces nombreux débats où des « spécialistes » ergotaient sur les différences entre le roman noir et le roman « blanc », un type mystérieux dans le public s'est levé, outré, offusqué, déclarant : « N'importe comment, il n'y a qu'une littérature, c'est la littérature allemande ! » Et, digne, impérial, il a ...

  • Années 2460. Lenseigne Andrew Dahl vient dêtre affecté à bord de lIntrépide, le prestigieux vaisseau amiral de lUnion universelle. Génial ! Pas tout à fait. Les jeunes recrues de léquipage ne tardent pas à sen apercevoir, les sans-grade comme eux ont une

  • Le jour de mes soixante-quinze ans, je me suis engagé. Ainsi commençait Le Vieil Homme et la Guerre, le premier livre de la série. Mais le temps a passé depuis l'époque où la Terre alimentait benoîtement les Forces de défense coloniale en chair à canon. À présent, c'est non. Et, désormais au régime sec, l'Union coloniale regarde se cabrer les mondes qu'elle a colonisés. On se prend ici et là à revendiquer son indépendance. Et tout cela dans un univers où l'espèce humaine est loin d'avoir la cote. Prise entre le Conclave, puissante confédération de peuples extraterrestres plus ou moins hostiles, et ses propres divisions internes, l'humanité pourrait bien faire face à... la fin de tout. D'autant qu'une organisation clandestine en plein essor hante l'obscurité de l'espace et qu'elle oeuvre à dresser par tous les moyens les uns contre les autres. « Salut. Je m'appelle Rafe Daquin et je suis un cerveau en boîte. »

  • Humanité divisée

    John Scalzi

    John Perry a vendu la mèche : confinée sur sa planète, tenue à l´écart des progrès technologiques, l´humanité de la Terre n´est qu´un vivier où l´Union coloniale, l´humanité des étoiles, puise ses soldats et ses colons.
    Outrés par cette révélation, quitte à rompre avec leurs protecteurs en disgrâce, les peuples de la Terre ne seront-ils pas tentés de se rapprocher du Conclave, la puissante fédération d´extraterrestres qui a décrété l´arrêt de l´expansion coloniale interstellaire ?
    Il ne reste à l'Union coloniale aux abois, pour assurer sa survie, que le choix de la diplomatie, tant le rapport de force lui est défavorable. C´est le rôle de ses équipes d´ambassadeurs aux quatre coins de la galaxie connue. Et l´apport d´une touche d´ingéniosité non conformiste en la personne du lieutenant Wilson peut faire la différence. D´autant qu´un ennemi inconnu s´acharne à faire échouer les efforts diplomatiques pour préserver la paix.


    Les épisodes d´Humanité divisée composent le cinquième volet du cycle du « Vieil homme et la guerre ».

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