Alan Moore

  • " Et si une ville était la somme de toutes les villes qu'elle a été depuis sa fondation, avec en prime, errant parmi ses ruelles, cachés sous les porches de ses églises, ivres morts ou défoncés derrière ses bars, les spectres inquiets ayant pris part à sa chute et son déclin ? Il semblerait que toute une humanité déchue se soit donné rendez-vous dans le monumental roman d'Alan Moore, dont le titre - Jérusalem - devrait suffire à convaincre le lecteur qu'il a pour décor un Northampton plus grand et moins quotidien que celui où vit l'auteur. Partant du principe que chaque vie est une entité immortelle, chaque instant humain, aussi humble soit-il, une partie vitale de l'existence, et chaque communauté une cité éternelle, Alan Moore a conçu un récit-monde où le moindre geste, la moindre pensée, laissent une trace vivante, une empreinte mobile que chacun peut percevoir à mesure que les temps semblent se convulser. Il transforme la ville de Northampton en creuset originel, dans lequel il plonge les brûlants destins de ses nombreux personnages. Qu'il s'agisse d'une artiste peintre sujette aux visions, de son frère par deux fois mort et ressuscité, d'un peintre de cathédrale qui voit les fresques s'animer et lui délivrer un puissant message, d'une métisse défoncée au crack qui parle à la braise de sa cigarette comme à un démon, d'un moine du IXe siècle chargé d'apporter une relique au « centre du monde », d'un sans-abri errant dans les limbes de la ville, d'un esclave affranchi en quête de sainteté, d'un poète tari et dipsomane, tous sentent que sous la fine et fragile pellicule des choses, qui déjà se fissure, tremblent et se lèvent des foules d'entités. Des anges ? Des démons ? Roman de la démesure et du cruellement humain, Jérusalem est une expérience chamanique au coeur de nos mémoires et de nos aspirations. Entre la gloire et la boue coule une voix protéiforme, celle du barde Moore, au plus haut de son art." Claro

  • La voix du feu

    Alan Moore

    « C'est un plaisir de lecture, et de relecture. Commencez où vous voudrez : le début et la fin sont deux bons choix, mais un cercle commence n'importe où, comme un bûcher. » - Neil Gaiman

    Northampton : petite ville située au centre de l'Angleterre, habitée depuis la préhistoire et peuplée de 200 000 âmes. Dont Alan Moore. C'est lui qui, à travers les siècles et douze récits qui s'entremêlent, en dessine une histoire faite de sorcellerie, de mensonges, de vérités et de morts. On y rencontre un homme oiseau, une sorcière, un ancien croisé traumatisé, un enquêteur romain, une nonne éclopée, un VRP et même... une tête sans corps. Autant de voix qui se mélangent dans la chaleur des brasiers.

    Un autre de ces chefs-d'oeuvre dont Alan Moore a le secret.

    Né en 1953 à Northampton, Alan Moore a révolutionné le comics américain et le roman graphique grâce à des séries comme V pour Vendetta, Watchmen ou bien encore From Hell et La Ligue des gentlemen extraordinaires, toutes adaptées sur grand écran. Il signe ici un premier roman brillant et intelligent, et nous démontre que, quel que soit le médium, il est un immense conteur d'histoires.

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #4)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #2)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #3)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #1)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #5)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #9)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #10)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
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    Vendetta #7)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #6)

  • 1997, une Angleterre qui aurait pu exister... Dirigé par un
    gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la
    surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont
    invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître.
    Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé
    derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V
    pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! (Contient V for
    Vendetta #8)

  • Le Joker s'est à nouveau échappé de l'asile d'Arkham. Il a cette fois
    pour objectif de prouver la capacité de n'importe quel être humain de
    sombrer dans la folie après un traumatisme. Pour sa démonstration, il
    capture le commissaire GORDON et le soumet aux pires tortures que
    l'on puisse imaginer, à commencer par s'attaquer à sa chère fille,
    Barbara Gordon.

  • Som-Som est vendue par sa mère à la Maison sans Horloges de Liavek. Elle va être soumise au Silence et porter le Masque brisé qui la destine à devenir l'amante des magiciens et la gardienne de leurs secrets.
    Isolée par son incapacité à communiquer, elle va alors assister à l'histoire d'amour violente et cruelle entre Foral Yat et Raura Chin, deux comédiens qui résident avec elle dans la Maison sans Horloges.
    L'illustratrice Cindy Canévet a réalisé la très remarquée couverture de Je suis Providence, la biographie de référence sur H.P. Lovecraft.
    Elle donne cette fois vie à la ville de Liavek et aux personnages de L'Hypothèse du lézard, une nouvelle fantasy signée par le grand Alan Moore (Watchmen, V pour Vendetta).

  • Serpents et échelles marque la troisième collaboration entre Eddie Campbell et Alan Moore, après From Hell et La coiffe de naissance. À travers les portraits de personnalités marquantes de l'histoire politique et culturelle de l'Angleterre, Alan Moore s'interroge sur l'influence des lieux sur la psyché des personnes qui les habitent. Il revisite également la création du monde et poursuit sa réflexion sur la nature des liens entre le monde réel et le monde magique. Ce texte poétique est somptueusement mis en images par son comparse de longue date, l'illustrateur britannique Eddie Campbell, qui connaît mieux que personne l'univers d'Alan Moore et conçoit des représentations graphiques en parfaite adéquation avec les images mentales du mage anglais.

  • La coiffe de naissance est le récit de l'enfance de Alan Moore, l'une des ses rares ? sinon unique ? incursions dans le domaine de l'autobiographie, brillamment mise en image par Eddie Campbell. Alan Moore commence son récit par la mort de sa mère, quelques mois avant le spectacle. Il retrouve dans les affaires de la défunte un « birth caul », ou coiffe de naissance, morceau de membrane de la poche des eaux recouvrant parfois la tête des nouveaux nés. Impressionné par cette découverte, il confère à l'objet des propriétés magiques. C'est le point de départ d'une superbe réflexion sur la mémoire et l'enfance. Il suit les tracés visibles sur la coiffe pour remonter le temps et sa propre histoire, depuis le présent, jusqu'à sa naissance, donnant ainsi sa vision du monde, décrivant les liens entre la magie, l'enfance et la trame du temps.

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