OP RENTRÉE LITTÉRAIRE

15 titres à -50% tout le mois de septembre

  • - 50%

    PRIX GONCOURT DU PREMIER ROMAN ET PRIX ETONNANTS VOYAGEURS OUEST FRANCE.
    Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris.
    À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l'abandon du pays, l'éloignement de sa famille, la perte de ses jouets - donnés aux enfants de Téhéran sous l'injonction de ses parents communistes -, l'effacement progressif du persan au profit du français qu'elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.
    Dans ce récit qui peut être lu comme une fable autant que comme un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive.
    Maryam Madjidi est née en 1980 à Téhéran, et quitte l'Iran à l'âge de 6 ans pour vivre à Paris puis à Drancy. Aujourd'hui, elle enseigne le français à des mineurs étrangers isolés, après l'avoir enseigné à des collégiens et lycéens de banlieue puis des beaux quartiers, des handicapés moteur et psychiques, des étudiants chinois et turcs, et des détenus. Elle a vécu quatre ans à Pékin et deux ans à Istanbul.

  • - 50%

    " Il y a un vrai talent des dialogues, il y a humour et amour - le tout construit et maîtrisé. " - Philippe Labro, Direct Matin
    Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur.
    Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier.
    Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années.
    Rencontre insolite, d'ailleurs. D'un côté, un vieil homme se prenant au jeu, ouvrant les yeux de son petit-fils sur ce que les enfants, tout à leurs écrans, ne voient plus - la nature, les animaux, les saisons. De l'autre, un gamin ouvrant l'esprit et l'âme du grand-père aux évolutions du monde.
    Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, personnage haut en couleur, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ?
    L'époque présente n'est-elle pas la plus enviable, puisque c'est celle que nous vivons ?

    François d'Épenoux met en scène un papy bourru qui s'adoucit au contact de son petit-fils. Un roman drôlement tendre...

    "Le rapprochement de ces deux êtres que mille ans séparent est parfaitement dépeint. C'est cela, Le réveil du coeur : c'est le réveil à la vie d'un vieux bougon qui ne croyait en rien et qui finit par oublier de sa rudesse. D'Epenoux a voulu écrire sur l'idée de transmission, sur les sentiments intergénérationnels. Une idée somme toute assez banale, sauf lorsqu'elle est écrite avec humour et talent." - Valérie Trierweiler, Paris-Match

  • - 56%

    Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gdel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
    Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique.
    Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles.
    La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer.
    Albert Einstein aimait à dire : " Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gdel. " Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie.
    Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

  • - 50%

    « Et soudain ce fut une seconde naissance : l'air jaillit dans ses poumons, comprimant ses lobes contre la cage thoracique et brûlant le duvet touffu de ses alvéoles. Des étincelles de lumière volèrent autour de ses yeux, lucioles éclairant sa nuit intérieure. Le sang dilata douloureusement ses vaisseaux. Une rumeur sourde bourdonna dans ses tympans. Ses muscles contractés lui faisaient mal, tout comme ses articulations démobilisées, mais cette épreuve le rapprochait de la vie.
    La vie... Où était-il ? Que s'était-il passé ? »
    Raphaël Granger se réveille, allongé sur un lit dans la chambre d'une maison inconnue. Ses derniers souvenirs remontent à un voyage en train au cours duquel il téléphonait à Belinda, sa fiancée. Le train est entré dans un tunnel, la communication a été coupée et ses souvenirs aussi. Qui sont les habitants de cette étrange villa, un militaire en retraite à la verve gabinesque, une jeune mère séparée de ses jumeaux à leur naissance, une fillette solaire, un ado à la colère ravageuse, une artiste clown de cirque, une quinqua qui parle aux arbres, et le plus célèbre et égotique des écrivains du moment ? Quel secret protègent-ils ?
    Raphaël ne peut s'échapper et va devoir s'habituer à cette nouvelle existence et à ses compagnons aux destins étonnants. Il va reconstituer pièce par pièce tous les éléments qui mènent à la vérité et découvrir le prix à payer pour rester en vie.
    Villa Imago aborde sous un jour nouveau le thème de l'amour passion et emmène le lecteur vers des chemins inexplorés de l'émotion humaine. Éric Marchal a souvent été appelé le « Ken Follett français » par la presse. Ses cinq premiers romans, Influenza, Le Soleil sous la soie, La Part de l'aube et Là où rêvent les étoiles, Les Heures indociles ont tous été de grands succès.

  • - 62%

    « Aussi, en ce jour d'avril, quand cette voiture se gara en face du portail, j'étais collé contre la vitre, à observer le destin du monde. Deux personnes en descendirent, les visites commençaient. Cela remonte à loin et quand j'évoque ce passé, une brume enrobe mes souvenirs, l'essentiel est là, mais les détails m'échappent. Je ne me souviens plus du temps qu'il faisait ce matin-là. Je crois me souvenir qu'il faisait beau. »
    S'il faisait beau, c'est une première histoire qui commence. Mais, si ça se trouve, il pleuvait. C'est une autre histoire qui commence. Pourtant, il n'y a qu'une histoire, qu'une vie, celle de Lorenzo, un jeune homme. Comme chacun d'entre nous, sa vie est une suite de choix. Quelles études faire ? Où vivre ? Avec qui vivre ? Dans ce roman existentiel, mélancolique, inventif et émouvant, Pierre Raufast vous invite à vous perdre, comme son héros, dans la fantastique impossibilité de maîtriser nos choix et nos vies, dont pourtant nous rêvons de faire des destins.
    Pierre Raufast est né à Marseille en 1973. Il est ingénieur diplômé de l'École des Mines de Nancy. Il vit et travaille à Clermont-Ferrand. Son premier roman, La Fractale des raviolis, publié aux éditions Alma, obtient le prix Jeune mousquetaire, le prix de la Bastide et le prix "Talents Cultura" 2014. En 2015, La variante chilienne est dans la sélection du prix du roman Fnac. Les embrouillaminis est son sixième roman.

  • - 50%

    L'auteur assemble des petits riens du quotidien comme l'orage d'un soir d'été, la lumière d'une fin de journée ou le souvenir fugace d'un rêve.
    Il leur apporte une valeur profonde, parfois philosophique, toujours émouvante, sous l'égide des artistes qui le fascinent et le nourrissent, comme Richard Brautigan, Raymond Carver, John Fante, Arthur Rimbaud, Sylvia Plath, Jim Morrison ou Basquiat.

  • - 50%

    Suite à une rupture amoureuse, une femme ayant la cinquantaine, atteinte d'un cancer du poumon retourne vivre chez sa fille et ses petits-enfants.
    Sous l'emprise de l'alcool et du tabac, elle ne parvient plus à se soigner. Ses proches assistent impuissants à sa longue descente aux enfers. Jour après jour, l'énergie lui manque, son corps se dégrade, s'affaiblit pourtant sa consommation d'alcool augmente. Prise dans un processus d'autodestruction, la mort lui apparait comme la seule issue possible.

  • - 50%

    Dix nouvelles, tirées de notre vie quotidienne mais qui gardent une petite place pour le fantastique ou le merveilleux.
    Dans ce troisième recueil, Jean-François Schwaiger nous offre des histoires de rencontres, qui mettent toujours l'accent sur les relations humaines, en recherchant toujours une chute marquante et pleine d'émotion.

  • - 50%

    Dix nouvelles, entre réalité et surnaturel, entre ordinaire et merveilleux, pleines de portraits, de rencontres et d'échanges.

    Dans ce second recueil, Jean-François Schwaiger continue d'explorer le genre de la nouvelle et nous offre dix petites saynètes tour à tour émouvantes ou franchement drôles, avec ce point commun d'une chute toujours inattendue et percutante.

  • - 50%

    Kate, étudiante à la dérive, fait des "enquêtes' cinématographiques dans les rues désertées des banlieues pavillonnaires. Son père vient de mourir brutalement et elle noie son chagrin dans la défonce.
    Au cours d'une de ses déambulations, elle rencontre Jean, une vieille dame en pleine forme qui coupe son bois et prépare des thés délicats.
    Jean propose un étrange marché : elle veut bien raconter ses histoires, mais à condition que Kate cesse de boire. Tandis que Jean déroule le mirage du rêve américain et règle ses comptes avec quelques fantômes, Viêtnam, guerre froide, mouvements contestataires, Kate affronte enfin son deuil impossible et retrouve une place dans le monde.
    Avec sa prose magnétique et tendre, John Burnside rend le monde aux vivants et rappelle que seules les histoires nous sauvent.

  • - 54%

    En 1994, avant de quitter la maison, sa mère lui a offert un livre sur les origamis, elle les a embrassés, lui et sa grande soeur, et a laissé une lettre. Le père dit qu'elle est partie rejoindre le sous-commandant Marcos et soutenir le soulèvement zapatiste. Ce départ inattendu change l'équilibre familial, et le narrateur, du haut de ses dix ans, doit apprendre à vivre avec une soeur adolescente qui l'ignore et un père qui, jusqu'alors, n'était pour lui « qu'un élément parmi d'autres de l'infrastructure domestique, une sorte d'hybride d'animal de compagnie et d'appareil ménager ». Mais l'abandon est pesant quand on n'est plus obligé d'aller à l'école et qu'on passe ses journées seul à faire des origamis, sans aucun talent apparent pour le noble art japonais, d'ailleurs. Fort de ses lectures de la série Choisis ta propre aventure, lassé par la « méchanceté en pantoufles » de son père et aidé par le petit ami de sa soeur, il décide de partir en bus à la recherche de sa mère à l'autre bout du Mexique.
    Un roman faussement candide qui vous déchire le coeur, un voyage qui nous montre la cruauté du monde, mais aussi la tendresse désintéressée des inconnus. Un personnage principal qu'on n'oublie plus et une oeuvre limpide sur la fin de l'enfance.

  • - 53%

    Une enquête dans les archives enfin ouvertes de l'Union soviétique à la recherche de la mère de l'auteur.
    La découverte de l'un des évènements les moins connus de la Seconde Guerre mondiale : le destin de plus de 20 millions de personnes - non juives - exploitées comme esclaves pour l'industrie et l'agriculture allemande.
    À l'ouverture des archives en Russie, Natascha Wodin, troublée par ses souvenirs de sa mère qui s'est suicidée à 40 ans, dans son enfance, commence des recherches pour reconstituer son histoire. Sa mère a été déportée au cours de la Seconde Guerre mondiale d'Ukraine en Allemagne dans un camp de travail pour maintenir à flot l'industrie et l'agriculture allemandes et autrichiennes ; elle-même est née dans un camp de personnes déplacées après la guerre, en Allemagne, pays où ses parents sont contraints de rester car ils seraient traités comme des collaborateurs au retour en Ukraine...
    Le récit suit le rythme des recherches de l'auteur et leurs difficultés. Il y a les fausses pistes, la lenteur administrative des services concernés en Ukraine et en Russie, les témoins disparus ou survivants (mais qui refusent de parler), ou ceux qui ne savent pas, mais sont prêts à inventer.
    Elle croise les informations, vérifie, se déplace et finit par reconstituer non seulement l'histoire de sa mère, mais celle de toute une famille dont les membres l'emmènent de Riga en Italie et en Grèce. Son récit qui couvre un siècle raconte l'histoire d'une famille depuis l'époque tsariste jusqu'aux années 2000.
    Une traversée passionnante de l'Union soviétique à travers les biographies de quatre soeurs nées à Marioupol, un grand port de commerce dans le Donetz, où à travers sa prudence de chercheuse, l'auteur nous fait comprendre les tours que nous joue notre mémoire.
    « Natascha Wodin a écrit un livre qui est à la fois exceptionnel et classique. » - Süddeutsche Zeitung
    « Un document d'une valeur inestimable car il arrache à l'anonymat au moins l'une des nombreuses vies inimaginables jetées à la déchetterie de l'Histoire... Un livre qui ne peut pas nous laisser indifférents. » - El País

  • - 50%

    Convaincu qu'il va mourir dans l'heure, Tobías n'a même pas pris le temps de s'habiller pour se rendre en urgence chez son homéopathe, le docteur Svarsky. C'est donc en robe de chambre et pantoufles qu'il croise par hasard la belle-mère du docteur devant l'immeuble Mignón.
    Grand et costaud, presque la cinquantaine, Tobías vit chez sa mère, veuve spirite, et passe sa vie à lutter contre une série sans fin de maux imaginaires tout en cherchant avec elle, par des moyens plus ou moins farfelus, à communiquer avec ce père colonel qu'il n'a pas connu.
    Avec la participation d'un petit chien errant, d'une jeune maîtresse presque nue, d'une femme ouverte aux inconnus et d'une fuite d'eau aux proportions délirantes, une journée suffira à bouleverser de fond en comble la vie recluse et angoissée de ce flamboyant hypocondriaque, et toutes ses certitudes.
    Et peut-être qu'il y trouvera, enfin, le moyen de vivre vraiment. Ou pas.

    Un roman d'apprentissage tardif inédit, cocasse et poétique, où l'auteur nous prouve encore sa virtuosité linguistique et son sens de l'humour.

    "Pablo Casacuberta parvient à renouveler, avec talent et une jubilation communicative, la vieille rengaine oedipienne de la relation père-fils en s'appuyant sur un sens très aigu des situations drolatiques." - Pierre Lemaitre (à propos de Scipion)

    PRIX NATIONAL DE LITTÉRATURE 2019

  • - 50%

    petit blanc

    Nicolas Cartelet

    L'espoir de trouver meilleure fortune ailleurs.
    Albert Villeneuve s'embarque pour un long voyage vers les colonies avec sa femme et sa fille. Il accoste seul à Sainte-Madeleine, son moral et ses espoirs noyés loin derrière lui. Commence alors une nouvelle vie, faite d'alcool, de mensonges et de frustrations. Piégé sur cette île devenue prison, Albert fuit la folie vengeresse du sergent Arpagon et cherchera, sur la route du café, la paix intérieure.

    Petit Blanc est un conte cruel et onirique sur l'absence et les espoirs perdus. Nicolas Cartelet nous révèle la face cachée des cartes postales et de leurs couleurs chatoyantes.

  • - 50%

    D'où vient-il ? Qui est-il ? Que fait-il dans les toilettes de cette station-service ?

    Notre héros y vit une expérience étonnante : aucune goutte d'urine ne sort de son sexe. Fasciné par ce qu'il considère comme un don, il décide de changer de route et de donner une nouvelle tournure à son voyage.
    Sur son chemin, il rencontre une jeune femme, tout aussi mystérieuse en apparence. Leur histoire d'amour déroutante, au parfum de balade sauvage, va leur faire traverser la France et les mener aux confins du désir - et de la violence.
    Olivier Demangel distille au fur et à mesure de la lecture des indices sur son personnage et sur ce qui l'a amené jusqu'à cette station-service.
    /> Est-il vraiment celui qu'il dit être ? Quels secrets cache-t-il ? De quelle vérité est-il venu témoigner ?
    Et surtout, jusqu'où ira-t-il ?
    Olivier Demangel, avec une maîtrise prodigieuse, nous attire, sans qu'on puisse jamais savoir où il nous mène, dans un récit haletant et captivant.
    Entre road-trip et exploration mentale, il nous entraîne dans les profondeurs d'une âme égarée.

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